Les prescriptions du Médecin : Grand Lièvre de Jean-Louis Murat

13 janvier 2012

 

Le Médecin #4

Le Médecin #4

Le Yéti manque de s’étouffer. Il devient tout rouge, boit bruyamment un verre d’eau et regarde le Radariste, incrédule. Incapable d’articuler un son, il répète à voix basse ce que la Radariste vient d’annoncer : Le Sous-Marin Rouge et Noir est sain et sauf; Mick, Iggy et Jack ont esquivé les torpilles du Commandant et ils se permettent même de chambrer les matelots du Sous-Marin Jaune.

 

Le Velu est sans voix, comme son ami le Mécanicien. Il repense au torpillage et cherche désespérément ce qui a cloché. Le choix des Black Keys et des Strokes lui semblait pourtant une bonne idée pour éradiquer le submersible ennemi. Du rock nerveux, tendu, sec comme un coup de trique. Du rock… Du rock…

 

La voilà la faille ! Pour bousiller le Sous-Marin Rouge et Noir, fan absolu des Rolling Stones, les matelots avaient choisi des disques susceptibles d’être fortement appréciés par leurs ennemis ! Quelle erreur ! En y repensant, ils auraient dû choisir des torpilles gavées de folk ou de pop, ou mieux de chansons françaises : là, Mick, Iggy et Jack auraient morflé.

 

Le Grand Lièvre de Jean-Louis

Le Grand Lièvre de Jean-Louis

Tiens, une ogive remplie de Grand Lièvre, l’excellent nouvel album de Jean-Louis Murat, ça aurait eu de la gueule ! Pourquoi le Poilu n’a-t-il pas pensé à cet album ? Le Médecin lui en avait dit le plus grand bien pourtant. On retrouve sur ce disque les thématiques préférées de Murat : l’Auvergne, la Nature et le Sport. Et puis toujours cette ironie salutaire qui fait du bien aujourd’hui.

 

Le Yéti repense aux harmonies feutrées de Rémi est Mort, et au sublime Alexandrie qui à lui seul aurait rendu malade Mick, Iggy et Jack par sa délicatesse et avec son refrain pop imparable.
Le Yéti se mord la lèvre. Une nouvelle fois son empressement et son excitation lui ont fait perdre sa lucidité.

 

Le Velu reprend ses esprits et regarde enfin ses compagnons : ceux-ci semblent toujours abasourdis par la nouvelle du Radariste. Le Yéti hésite une seconde à passer le fantasque Champion Espagnol de Murat sur la sono de la salle à manger. Et puis, non : le Commandant ne comprendrait pas.

 

 

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Le Yéti

 

 

The Rolling Stones dans la cuisine du Sous-Marin Jaune

21 décembre 2011

Le Cuisinier #1

Le Cuisinier #1

« Salut les matelots, j’ai besoin de quelqu’un pour venir goûter un super truc sur les Rolling Stones !! Qui est volontaire ? »

 

Le Cuisinier du Sous-Marin Jaune a le chic pour arriver dans les moments les moins propices et, ne serait-ce pour son air innocent et sa gentillesse naturelle, il se ferait le plus souvent rembarrer. Et s’il paraît s’en foutre complètement, c’est qu’en fait il n’en a pas conscience. C’est du moins ce que se dit Ciccio pour excuser ses interventions maladroites. Fantasio, a l’inverse, est persuadé que le Cuisinier sait exactement ce qu’il fait, mais qu’il mise sur la goinfrerie de Ciccio pour s’en tirer à bon compte.

 

Et c’est d’ailleurs lui, Ciccio, qui, malgré le silence pesant qui suit le nom du groupe qui est également l’emblème de leur pire ennemi, lève la main en criant « Moi ! Moi ! J’adore ce groupe en plus !!! ». Il se tourne vers Fantasio, qui le fusille du regard, et se met à bredouiller quelques pauvres excuses, de toutes façons couvertes par les cris du Cuisinier, qui appelle Ciccio depuis l’autre bout du couloir.

Un excellent imitateur de Mick

Un excellent imitateur de Mick

« Bon, euh, allez-y sans moi, voir l’Artilleur… De toutes façons moi je ne supporte pas la vue du sang, et puis… J’ai l’impression que le Cuisinier a besoin de moi » dit Ciccio d’une voix saccadée, avant de fuir littéralement.

 

Arrivé dans les cuisines du Sous-Marin, il voit le Cuisinier en train de préparer son installation. Ce dernier l’interpelle :
- Pourquoi ils font tous la gueule, là bas ? J’ai l’impression d’avoir fait une grosse gaffe…
- Attends, t’es pas au courant ?
- De ?
- Ben de l’attaque, quoi ! Le Sous-Marin Rouge et Noir, tout ça…
- Ah oui, le « Sous-Marin ennemi », répond le Cuisinier en riant, en mimant les guillemets avec ses mains.

 

Il lève les yeux au ciel, pour faire comprendre à Ciccio qu’il n’a jamais véritablement cru à cette histoire de Sous-Marin Rouge et Noir. Puis il fait un clin d’oeil et un petit signe de la tête pour l’attirer devant un écran :

 

 

 

Ciccio ne comprend pas bien de quoi il s’agt au début : il ne connaît pas Jimmy Fallon et est très surpris de voir Mick Jagger faire une étrange promo. Puis rapidement il comprend le fonctionnement de la petite scène et explose de rire à chaque nouvelle intervention de Jimmy.
Finalement les deux compères tombent dans les bras l’un de l’autre, pleurant de rire (Ciccio n’arrête pas de répéter « RANDOM CLAP !!! »).

 

« C’est pas un peu fini, oui ! ». C’est Fantasio qui, d’un ton sec, calme de manière radicale le Cuisinier et Ciccio. D’un regard, il fait comprendre à Ciccio qu’il faut partir, qu’il a besoin de lui pour remettre le Sous-Marin en état. Ciccio part sans dire un mot. Le Cuisinier fait un signe de la main à Fantasio : « Salut, tu veux venir goûter ? Tu vas pisser de rire, c’est à propos de Mick Jagger et les Roll… ».

 

Mais Fantasio est déjà loin au moment où le Cuisinier finit sa phrase. Peu lui importe, il remet immédiatement la vidéo, et il y a fort à parier qu’on l’entend rire jusqu’à la salle des armes.

 

 

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Ciccio

La Pop, c’est vraiment pour les gonzesses

19 décembre 2011
Périscope #83

Périscope #83

 

Résumé de l’épisode précédent : le séjour des matelots à Liverpool est écourté par un évènement inattendu. Attaqué par surprise de tous les côtés, le Sous-marin Jaune est en grand danger. A bord, c’est le Mécanicien qui semble le plus mal en point.

 

- Je le savais, je le savais, je le savais ! répète Ciccio, qui vient de comprendre l’origine de l’attaque du Sous-Marin Jaune.

 

Le mécanicien du SMJ

Une prière pour le Mécanicien

Les autres matelots le regardent, et, encore sous le choc de la vision du corps ensanglanté du Mécanicien, ne réalisent pas encore ce que Ciccio vient de révéler. Les minutes s’écoulent, le temps pour le Médecin d’administrer des soins d’urgence au Mécanicien.

- Aidez-moi à le transporter, on va l’installer à l’infirmerie.

 

Le Radariste et le Plongeur soulèvent délicatement le Mécanicien, le tenant par les épaules.

Le Yéti, les larmes aux yeux, regarde son ami partir avec inquiétude. Fantasio, une fois n’est pas coutume, pose une main sur son épaule, conscient de la grande détresse de son ami.

 

Les 3 matelots se retrouvent seuls, comme anesthésiés par la situation de crise.

- J’aurais pu faire quelque chose, on aurait du l’emmener avec nous ! sanglote le Yéti en serrant la main de Fantasio. Comme ça il ne lui serait rien arrivé. Si vous saviez comme je m’en veux.

- Le Yéti tu débloques ou quoi ? s’étonne Ciccio. S’il y a bien un membre de l’équipage qui ne doit JAMAIS quitter son poste, c’est le Mécanicien. Sans lui, le Sous-Marin Jaune est bien trop vulnérable. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si c’est à lui qu’ils s’attaquent en premier.

 

Le côté obscur

- ILS ? Tu veux dire que ce sont EUX qui nous ont attaqués ? Les jambes du Yéti se mettent à flageoller, la réalité implacable venant de le frapper.
- Oui, tu m’as bien compris. Il n’y a qu’une explication possible pour une attaque pareille. C’est le Sous-Marin Rouge et Noir qui a tenté de nous couler.

 

Le Sous-Marin Jaune et Noir est l’ennemi juré du Sous-Marin Jaune. A son bord, trois matelots férus de rock, notamment des Rolling Stones, sillonnent les océans. Ils sont à la musique pop ce que Hadopi est au téléchargement de musique. Ils se sont jurés d’exterminer tout ce qu’il y a de doux et de trop mélodique pour être honnête, sur cette terre.

 

La pop, c'est pour les gonzesses


Le Yéti serre les dents, prêt à en découdre avec les 3 matelots ennemis.
- Ils vont me le payer ! Ca ne se passera pas comme ça ! Allons voir l’Artilleur, je suis sûr qu’il y a moyen de se défendre contre ces attaques déloyales.
- Tu as raison, on ne peut pas se laisser faire comme cela. Mais je m’étonne encore de la violence de cette attaque. On ne leur a rien fait ! tempère Fantasio.

 

Fantasio se souvient de l’époque où il avait fait connaissance avec Jack (fan des White Stripes), Iggy (grand défenseur des Stooges) et Mick (adorateur des Rolling Stones), alors que ces derniers n’avaient pas encore fait équipe à bord du Sous-Marin Rouge et Noir.

 

A l’époque, il s’était pris d’affection pour ces tronches attachantes et intéressantes. Avec sa personnalité extravertie, Mick était un peu son alter ego inversé. Fantasio était fasciné par cette « bipolarité » entre amis, et avait envisagé de proposer aux 3 matelots de rejoindre le Sous-Marin Jaune.

 

Fantasio n’eut jamais l’occasion d’évoquer le sujet avec Mick, Jack et Iggy, puisque ces derniers décidèrent, un beau jour, de monter leur propre équipage, aux couleurs du Sous-Marin Rouge et Noir. Pour marquer leur différence, ils décidèrent de « tagger » le Sous-Marin Jaune de l’inscription « LA POP, C’EST POUR LES GONZESSES ». Depuis ce jour, les matelots devenus ennemis n’ont cessé de pourrir la vie des Matelots jaunes et noirs.

 

Remontés comme des horloges, les 3 matelots se dirigent vers la salle des armes, à la rencontre de l’Artilleur.

 

Le Sous-Marin Rouge et Noir va-t’il poursuivre son acharnement ? Quelles sont les solutions de l’Artilleur ?

 

La suite la semaine prochaine…

 

 

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Fantasio

Je n’aime pas… les gens qui jugent un second album en le comparant au premier

1 juillet 2011

 

Torpille 13

Torpille #13

Chaque jour, de nombreuses choses contrarient les trois compères du Sous-Marin Jaune. Plutôt que de ruminer sa colère seul dans son coin, le matelot est sommé à chaque fois par ses comparses de s’expliquer. Cette semaine, c’est Ciccio qui en a gros sur la patate. Vas-y, Ciccio, tu peux t’épancher !

 

N’y a-t-il sur cette terre une chose qui fasse plus délirer et rêver les critiques de musique que le second album d’un groupe qui les a convaincus lors du premier ?

 

Et plus l’attente est longue (comme par exemple pour les Stone Roses, qui ont fait patienter leur monde cinq ans avant de délivrer le bien nommé Second Coming, se faisant dépasser au passage par le train de la Britpop, emmené par Blur et Oasis), plus ils glosent et se perdent en hypothèses aussi improbables que fantasmées, se basant sur des morceaux de bouts de live écoutés ici et là, ou encore sur des rumeurs d’amis de frères de relation de soirée de cousin germain du petit ami d’une obscure groupie de l’artiste.
Tout ça pour ça, pourrait-on dire…
Car à la vérité, quelle que soit la qualité de ce second album, quel que soit son style, il sera de toutes façons mal reçu, et ce de deux manières uniquement, que je m’en vais vous décrire ici, que ça vous plaise ou non.

Il est bien ce second album des Stones Roses?

Il est bien ce second album des Stones Roses?

 

Disclaimer (je sais pas le dire en français, ce mot, désolé).
Évidemment, il arrive que l’on assiste à quelques exceptions de critique de second album, rarissimes, mais elles ne sauraient en aucun cas remettre en cause la règle fondamentale (sans exception, pas de règle), que je n’invente d’ailleurs pas, me contentant de la faire passer à mon prochain, qui veut qu’un second album sera forcément moins bien perçu, car condamné à être comparé au premier. Ne vous fatiguez donc pas à blinder les commentaires de contre-exemples : vous avez tort avant même de commencer à écrire (et puis même si vous avez raison, vu que j’ai déjà écrit l’article, c’est trop tard, fallait le dire avant – et j’ajoute que je m’en tape).

 

 

Scénario numéro 1 : “Pffff, l’est nul le second album de The _____, il est pareil que le premier…
Et alors ?! On s’en balance non ? Si le premier était bon, et que le second lui ressemble, ben c’est que le second est bon aussi, oui ou merde ? Qu’est-ce qu’on en a à battre que l’artiste révolutionne son style tous les deux ans, bordel…
Si je vous dis Richard Hawley, Elbow, Herman Düne, Band Of Horses, Ben Folds Five, Grandaddy pour les plus récents, ou The Band, The Beach Boys, The Rolling Stones ou Neil Young pour les monstres sacrés. Tous ces artistes ont en commun d’avoir fait non seulement deux premiers albums marqués à la fois d’un fort mimétisme et d’une qualité rare (qui plus est en progression), mais également d’avoir creusé un sillon au fil des albums, de sorte que leurs meilleurs albums sont finalement ceux qui se ressemblent le plus.
Vous imaginez si on avait dit à Neil Young d’arrêter de faire de la musique sous prétexte que ses deux premiers albums se ressemblaient trop ?

 

Trop nul cet album: Nico ne chante pas !

Trop nul cet album: Nico ne chante pas !

Scénario numéro 2 : “Pffff, l’est nul le second album de The _____, il a rien à voir avec le premier…
Et alors ?! Voire même “Et alors MERDE ?!”. Ils ont pas le droit de tenter autre chose ? Du moment qu’on prend du plaisir à l’écouter, on s’en bat la race de savoir qu’il ressemble pas au premier album ! Et puis bordel, faut savoir ce que vous voulez (cf le scénario numéro 1)…
Ça m’énerve tellement que je suis obligé de sortir une liste, c’est malheureux mais c’est comme ça (et puis du coup on met les noms de groupe en gras, il paraît que c’est top pour le référencement naturel) : The Velvet Underground, The Who, Pink Floyd pour les anciens, puis aussi Noah & The Whale, The Cure, Jack Peñate, Radiohead
Vous imaginez qu’on puisse râler parce que sur le deuxième album du Velvet y’a pas Nico à la voix ?

 

La conclusion s’impose : un second album ne peut et ne doit être jugé que sur ses qualités intrinsèques, et non pas en comparaison de son prédécesseur, d’autant plus s’il est illustre.

 

Donc, si j’entends encore le Yéti râler parce que le second album de je-sais-pas-qui est nul parce qu’il ressemble trop (ou pas assez) au premier, je tue le chien (paraît qu’il y en a un dans le Sous-Marin, et c’est forcément au Yéti, vu son amour pour les poils).
C’est compris ?

 

 

Ciccio

 

 

The Rolling Stones et Gomez en vue !

4 mai 2011

 

Gomez comparé à The Rolling Stones

La Vigie #51

Quelqu’un est déjà allé en Virginie ?

 

Non, parce que, si la Vigie n’y est jamais allée, le moins que l’on puisse dire est qu’elle en a entendu parler. Brendan Benson nous parle de la maison dans laquelle il attend son Emma (House In Virginia), et la maison de Devon Sproule est dans le même quartier (Old Virginia Block). Et puis, bien sûr, il y a les Rolling Stones, prêts à délaisser le vin sucré californien pour aller s’encanailler en Virginie.

 

Dîtes, c'est encore loin la Virginie ?

Dîtes, c'est encore loin la Virginie ?

Le fait que ce morceau soit devenu pour la Vigie un de ses préférés du groupe de Keith Richards (si vous ne devez lire qu’un livre en 2011, lisez la biographie du grandissime Keith) la fait sourire, tant elle a au départ détesté cette chanson bien trop bluesy. Aujourd’hui, il faut admettre que le moindre petit coup d’harmonica fait transpirer la Vigie de bonheur, mais c’est une autre histoire…

 

Mais force est d’avouer qu’au delà de l’intro fabuleuse, mélange de guitares sèche et slide, soutenues par l’harmonica, donc, ce morceau tout en chœurs déchaînés (on entend tout ce petit monde rire à la fin) donne furieusement envie de taper dans ses mains sur les refrains (même si la Vigie ne supporte pas ça) en montant sur les tables pour gueuler OH WON’T YOU COME ON, COME ON DOWWWWWWNNNNN, SWEET VIRGINIAAAAAAAAA :

 

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

 

Mais la Virginie, c’est aussi (et avant tout, même) un prénom. Enfin, avant tout un prénom, c’est un peu faux, car le nom de l’État vient, selon Wikipedia, de la virginité (au moins supposée) de la reine d’Angleterre Elizabeth 1re.

 

Et ceci rend malicieux le choix du titre d’une chanson de Gomez, groupe anglais aussi méconnu qu’intéressant (et ce n’est pas Fantasio, lui qui a fait découvrir ce groupe à la Vigie, qui dira le contraire).

 

La Virginie ? Mais c'est ICI mon vieux !

La Virginie ? Mais c'est ICI mon vieux !

Il n’est pas ici question d’Amérique, de picrate usurpateur ou de caca sur les chaussures, mais bien d’un de la complainte d’un amoureux pour sa belle, prénommée, vous l’aurez compris, Virginie :

 

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

 

Alors que Tom Gray, le chanteur de Gomez sur cette chanson, dit à Virginie que si elle peut se passer de lui, il faudrait mieux le dire (sous entendu : je m’y ferai), Mick Jagger gueule son amour et la supplie de… Mais attends, il supplie pas un état ??!!

 

Horreur ! Le fait de citer la Californie n’était en fait qu’une fausse piste, un maudit hareng rouge. Mick, comme souvent, s’adresse en fait à une fille. La Virginie sucrée n’était donc pas celle du sud des États-Unis. Du coup l’introduction perd tout son intérêt. Et le reste du texte est carrément moins bon. C’est fou cette histoire de perspective, tout à coup l’article perd toute sa saveur.

 

D’ailleurs, pourquoi l’avez-vous lu ?

 

 

 

Si vous aussi vous voyez des sosies partout (artistes, pochettes, chansons…), n’hésitez pas à en faire part à la Vigie du Sous-Marin Jaune, ou à le mettre dans un commentaire.

 

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Ciccio