La baleine de Noah au secours du Yéti en feu

18 juillet 2011

Périscope #67

Périscope #67

Résumé de l’épisode précédent :
Stupeur et inquiétude sur le pont du sous-marin jaune : la traditionnelle fête du Yéti s’est transformée en dangereuse pyrotechnie sur fond de musique déjantée. Tout a commencé avec un feu d’artifice artisanal préparé par le Yéti pour pimenter la fête.

 

Véritable boule de feu humaine dont la combustion ultra-rapide s’explique par une fourrure hautement inflammable, le Yéti traverse le pont du sous-marin. Les deux autres matelots pris de panique l’évitent à tour de rôle, ne souhaitant pas brûler eux-mêmes.
- Ciccio, qu’est-ce qu’on fait ?
Observant le visage livide de Fantasio, Ciccio se fait immédiatement rassurant :
- T’inquiète pas pour lui, il a peut-être vieilli d’une année, mais il n’a rien perdu de sa force. Tel Houdini, le Yéti se tire toujours des périls les plus graves.

 

Noah & The Whale, un groupe qui soutient le Yéti lorsqu'il se jette à l'eau

Noah & The Whale, un groupe qui soutient le Yéti lorsqu'il se jette à l'eau

Fantasio, soupçonnant une énième référence de Ciccio à un album du groupe I’m From Barcelona, regarde le Yéti s’époumoner, toujours en flammes, beuglant désormais plus fort qu’un Yéti, pour un résultat proche du Firestarter de Prodigy.
Alors que Fantasio, complètement désespéré, s’apprête à brancher la lance à incendie du navire, la scène prend une fin inattendue. Tout se passe en moins d’une minute. Le Yéti s’arrête dans sa course, les yeux fermés. Il se met à pousser un cri inédit, quelque part entre la baleine et le dauphin.
- Rhaaaaaa-Heeeeeeeeeee-Heeeeeeeeuuuuu

 

Puis il bondit dans les eaux profondes. A peine ses amis ont-ils le temps de s’inquiéter de la présence des requins voraces dans le Pacifique que le Yéti surgit et retombe, aplati sur le pont du submersible, à moins d’un mètre des deux autres matelots. Alors que la fourrure du Yéti fume encore des suites du feu d’artifice, Ciccio aperçoit la baleine responsable du sauvetage du Yéti s’éloigner lentement.

 

Le destin du Yéti ?

Le destin du Yéti ?

La scène surréaliste du matelot poilu propulsé par la queue énorme d’une baleine plonge Fantasio et Ciccio dans leurs pensées.
Fantasio se rappelle qu’il est un marin et songe à l’album maritime de Divine Comedy : l’incroyable Promenade. Ce qui vient de se dérouler devant ses yeux appartient autant au romantique qu’au comique. De son côté Ciccio, après les déboires du Yéti, ne peut pas s’empêcher de fredonner le classique de Renaud, C’est Pas L’homme Qui Prend La Mer. Comme Ciccio le supposait, le Yéti s’en tire toujours.

 

Tandis que les deux matelots ne semblent pas décidés à venir en aide à leur ami pourtant bien mal en point, le Yéti a mal. Dans l’accident, il a perdu plus de 75 % de ses poils et 99 % de son énergie. Il ne sait pas si la douleur est causée par les brûlures ou par l’énorme coup que la baleine lui a donné pour l’éjecter de l’eau. Lentement, ses yeux se ferment une nouvelle fois. Quand même soucieux des blessures du Yéti, Fantasio fait sonner le médecin du Sous-Marin Jaune. Alors que Ciccio donne des gifles au Yéti pour éviter qu’il ne s’endorme, le médecin fait son apparition sur le pont et se précipite au chevet de la bête blessée. Inquiets pour leur ami velu, Ciccio et Fantasio racontent les évènements qui ont fait du Yéti une torche humaine.

 

Quel va être le diagnostic du médecin ?
Le Yéti va-t-il guérir de ses blessures ?

 

La suite la semaine prochaine…

 

 

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Fantasio

Edwin Van Der Sar et Neil Hannon (et plein d’autres mecs hyper top cools) en vue !

9 mars 2011

 

Edwin Van Der Sar comparé à Neil Hannon

La Vigie #46

La longévité, quand elle ne met pas à mal la qualité, est une chose rare, aussi bien en football qu’en musique.

 

Or, la Vigie a la chance de connaître deux artistes (n’ayons pas peur des mots) qui rentrent dans cette catégorie élitiste : les vieux bons. On a vite tendance à les enterrer, après un match un peu raté ou un album de seconde zone (Fin De Siècle, au pif). Mais ils sont toujours là, inoxydables, pour notre plus grand bonheur.

 

D’un côté, un gardien immense par la taille, les paluches et le talent, qui, à bientôt 40 ans, continue de faire rêver les gardiens de but Français, et faire chialer les anglais : Edwin Van Der Sar !

 

Il est grand, il est beau, il est talentueux... mais bon, il est batave

Il est grand, il est beau, il est talentueux... mais bon, il est batave

 

Et puis, son sosie (tant par le talent que par la tronche) : un petit Irlandais du nord qui, en 1993, avait littéralement soufflé la Vigie en sortant Libération, un album classe, intemporel, inoubliable.

 

On dirait pas, mais ce mec a un sens de l'humour hors norme !

On dirait pas, mais ce mec a un sens de l'humour hors norme !

 

Et puis, en voyant la photo de Neil, la vigie s’est dit « tiens, mais il ressemble grave au mec qui joue le maladroit Peregrin Touque dans Le Seigneur des Anneaux, non ? ».
Ben si :

 

En fait il portait une perruque dans le film. Si si...

En fait il portait une perruque dans le film. Si si...

 

Et, au moment d’écrire la dernière ligne de cet article, une chute d’une qualité exceptionnelle, qui aurait fait mourir de rire (au sens propre, façon Monty Python) tous nos lecteurs, la Vigie s’est ravisée, frappée par la ressemblance avec un quatrième larron, qui représenterait une sorte de synthèse des trois précédents :

 

YEAH! Voilà un mec cool : ça se voit à la manière hyper cool qu'il a de montrer du doigt.

YEAH! Voilà un mec cool : ça se voit à la manière hyper cool qu'il a de montrer du doigt.

 

Bon, lui, il lui manque juste un peu de talent. Mais sinon on les confondrait presque, non ?

 

 

Si vous aussi vous voyez des sosies partout (artistes, pochettes, chansons…), n’hésitez pas à en faire part à la Vigie du Sous-Marin Jaune, ou à le mettre dans un commentaire.

 

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Ciccio

Eloge de Lloyd Cole et Richard Hawley

8 novembre 2010

 

Périscope #37

Périscope #37

Ce week-end le Yéti est sorti du Sous-Marin Jaune. Il a pris les transports en commun, a rejoint une ancienne collègue de travail et est allé voir Lloyd Cole en concert. Et une nouvelle fois, ce fut grand, immense.
C’est drôle car quand on demande au Yéti ses artistes préférés, il cite toujours les Beach Boys, Broadcast ou Divine Comedy. Mais jamais Lloyd Cole. Pourtant ce type occupe une place à part dans le cœur du Yéti : premier CD qu’on lui a offert (Rattlesnakes), des émois en veux tu en voilà sur les albums solos qui ont suivi. Lloyd est l’artiste que le Yéti vénère secrètement, une passion qu’il partage avec peu d’amis (par peur des quolibets ou bien d’être obligé de ré-expliquer pourquoi ce type est talentueux alors que tous ses albums le prouvent).
Mais ces temps sont révolus, le Yéti se sent en confiance avec Ciccio et Fantasio. Alors cette semaine, il aimerait savoir ce que représente Lloyd Cole pour ses comparses, s’ils partagent sa ferveur pour l’artiste et son dernier album Broken Record.

 

 

Lloyd Cole - Broken Record

Lloyd Cole - Broken Record

Ciccio se souvient de cette époque lointaine où il habitait chez ses parents, avec sa grande sœur, de quatre ans son aînée. Parmi les artistes qu’elle écoutait, il y avait Depeche Mode et The Cure, que Ciccio écoute encore aujourd’hui avec beaucoup de plaisir. Et puis il se souvient qu’elle lui avait aussi fait écouter un morceau appelé Forest Fire, signé Lloyd Cole & The Commotions, et que ce morceau lui avait beaucoup plu. Il a le vague souvenir d’un album appelé Bad Vibes, et d’un Lloyd Cole légèrement mauvais garçon sur une autre pochette, d’un album appelé justement Lloyd Cole
Que reste-t-il aujourd’hui ? L’album Love Story fait partie de la discothèque de Ciccio, tout comme Broken Record, qui correspond bien à l’air du temps et à la musique américaine qu’il apprécie. Ciccio se dit qu’en fait, Lloyd, c’est un peu ce vieil ami qu’on perd de vue sans trop de tristesse, mais qu’on prend énormément de plaisir à revoir, en se disant que cette fois-ci, c’est juré, on n’attend pas cinq ans avant de reprendre des nouvelles.

 

Lloyd Cole - Don't Get Weird on me babe

Lloyd Cole - Don't Get Weird on me babe

 

De son côté, Fantasio hésite : faut-il rouer le Yéti pour son manque de confiance en soi (pour ne pas dire de cran) quand il confesse son affection pour Lloyd Cole ? Ou faut-il lui tendre la main et convoquer les émotions. Fantasio pose une main sur l’épaule de son ami et se prépare à lui adresser un coup de boule, quand un objet tombe de la poche de son pantalon. Il se penche pour le ramasser et le tendre à ses amis : la k7 audio de Don’t get weird on me babe. Il oublie son agacement coutumier et se précipite sur le ghetto blaster du Yéti. Il enfonce la touche play et éructe dès l’intro de Tell your sister : « Putain mon Yéti, qui t’a traumatisé au point que tu aies honte des disques d’un type aussi doué ? ».

 

 

LloydCole - Rattlesnakes

LloydCole - Rattlesnakes

Face à Fantasio, le Yéti baisse la tête et prend conscience de sa bêtise. Dans la petite sphère snob du rock indépendant, Lloyd Cole a au mieux été méprisé (les Inrocks ignore royalement ses derniers albums depuis au moins 10 ans), au pire été vilipendé (musique surannée et vieillotte, crient les détracteurs). Or Fantasio a raison: Lloyd Cole est doué. Car depuis vingt ans, Lloyd Cole compose des mélodies intemporelles au service d’un humour acide et désenchanté, qui aujourd’hui forment la plus étonnante des chroniques des années 90 et 2000. Le concert à l’Alhambra vendredi soir en fut une nouvelle preuve éclatante: Lloyd était accompagné de deux autres guitaristes et a joué deux heures, des anciennes chansons, notamment de Rattlesnakes, un des meilleurs albums des années 80, et de Broken Record, le petit dernier. Ce fut un set d’une classe folle, digne de Richard Hawley. Un moment inouï et rare.
Le Yéti ne s’en cache plus désormais et vous le dit avec aplomb : Lloyd est tout simplement l’un des meilleurs compositeurs aujourd’hui. Et puis c’est tout.

 

 

Le Sous-Marin Jaune cherche une introduction musicale parfaite

30 août 2010

 

Périscope #28

Le Sous-Marin Jaune part en vacances

Les meilleures choses ont une fin : Ciccio, Fantasio et le Yéti sont de retour de vacances et ont ré-embarqué dans leur fier vaisseau, le désormais fameux Sous-Marin Jaune.
Chacun vaque à ses occupations, range ses maillots de bain, raconte ses petits souvenirs musicaux de l’été. Le Yéti en profite pour se raser (un peu) la barbe hirsute qui lui bouffe les joues depuis quelques jours. Une tâche qu’il opère en écoutant Blue Monday de New Order.

 

« Fichtre, cette intro, elle est tout de même intemporelle… » se dit il. « Rhaaaaa, impossible de me raser avec ses beats qui pilonnent ma salle de bain, j’ai envi d’onduler mon gros corps velu ! »
En nage, le Yéti déboule dans la salle des machines et harangue ses comparses : « Damned les gars, Blue Monday a la meilleure intro musicale du monde, non ? Vous êtes d’accord avec moi, ou vous avez un meilleur exemple d’introduction musicale mythique ? C’est important pour vous une bonne introduction musicale ? »

 

 

New Order BM88

New Order BM88

En fait, en y réfléchissant bien, l’intro de Blue Monday était revenue titiller le Yéti le jour du concert de The Divine Comedy à Pleyel, lorsque Neil se mit à chanter At the Indie Disco et qu’il imita façon Human Beatbox le début du tube de New Order. A peine 3 notes jouées et tout le public était en transe, hurlant, pas loin d’un orgasme collégial. C’était fascinant à écouter, le pouvoir de cette petite boîte à rythmes. Tout le génie de New Order était là.
Mais après avoir joué aux derviches tourneurs sur le dance-floor, le Yéti se mit à penser à une autre brillante introduction, celle beaucoup plus calme de California Girls des Beach Boys, avec ses petites notes douces et élégiaques qui s’évaporent doucement pour laisser la place à une belle chanson pop forcément sublime. Pas de doute, le Yéti est un amoureux transi des introductions musicales réussies.

 

Television - Marquee Moon

Television - Marquee Moon

Ciccio, quant à lui, les yeux rivés sur le visage du Yéti, répond « FAUX » ! En effet, quand on a une barbe aussi belle et fournie que celle du Yéti, on ne la rase pas. Ciccio ne s’est pas rasé depuis son départ en vacances il y a plus d’un mois, et il compte bien ne pas s’arrêter en si bon chemin, espérant ressembler bientôt au Yéti, voire, mieux encore, à Joaquin Phoenix dans I’m Still There.
Par contre, lui aussi s’accorde à dire que les intros, quand elles sont réussies, subliment une chanson. Ce qui ne signifie aucunement que les chansons sans intro sont forcément mauvaises (Ciccio est dans une phase Bob Dylan / The Band ces jours-ci, et c’est amusant de voir comment leurs morceaux se passaient allègrement d’intro, voire même de toute partie instrumentale pour Dylan dans les années 60 : le morceau commence sur le premier mot du texte et s’achève en même temps que le dernier).
Ce que Ciccio affectionne tout particulièrement, c’est quand les instruments arrivent l’un après l’autre, dans les intros (oui, c’est bateau, il en a conscience, mais il aime). Marquee Moon, de Television, est une de ses préférées, au même titre que l’évident A Forest de The Cure ou le beaucoup moins connu Italian Leather Sofa de Cake.
Autre type d’intro qu’il adore, celle qui laisse la part belle à la guitare pop, qui la laisse partir, revenir, s’envoler, s’entrechoquer gentiment avec les autres instruments, sans jamais tirer la couverture à elle avec un solo vulgaire et bruyant, préparant parfaitement le terrain pour l’entrée de la voix. Les deux exemples qui lui viennent immédiatement en tête sont le tourbillonnant From Time To Time de Ride et l’excellentissime The Headmaster Ritual de The Smiths.

 

Spoon - GA GA GA GA GA

Spoon - GA GA GA GA GA


Fantasio prend enfin la parole. Ravi de retrouver ses deux comparses velus aussi déterminés et sûrs de leur fait, il leur répond sans hésiter.
« Non, franchement mon Yéti, tu as vu juste, une fois de plus. » Sur le moment, il ne sait pas trop si c’est son manque de répartie, le ralentissement estival de ses neurones ou l’enthousiasme du Yéti et de Ciccio qui le pousse au consensus.
En fait, Fantasio aime surtout les intros d’albums, les titres lents ou syncopés placés en tête de disque, et qui se démarquent d’une manière ou d’une autre : l’entêtant Don’t Make Me a Target au début du Ga Ga Ga Ga Ga de Spoon par exemple. Ou alors dans un style complètement différent, le Mojo Pin de Jeff Buckley, probablement l’introduction d’album la plus bizarroïde de tous les temps.
De retour à bord du vaisseau pour cette nouvelle rentrée musicale, Fantasio préfère finalement observer le Yéti se raser sur le rythme de Blue Monday, convaincu que le Sous-Marin avancera un peu plus vite, boosté par l’énergie du trio.

 

 

The Divine Comedy – Solo Show – Salle Pleyel (Paris) – Jeudi 8 Juillet

15 juillet 2010

 

Neil Hannon à Pleyel

L'extincteur #3

Si j’idolâtre les disques de Divine Comedy, je restais nettement plus circonspect par rapport aux concerts de mon Irlandais préféré. En effet, ce que j’aime dans les chansons de Neil Hannon, ce sont leurs arrangements léchés et parfois un peu surannés, un peu comme si Ennio Morricone donnait rendez-vous à John Barry pour faire de la pop music. Or en live, il est souvent impossible à Neil de reproduire la féérie de ses mélodies et on a souvent droit à une version sur l’os de ses chansons. Je me souviens notamment d’un concert à la Cigale, après l’album Regeneration où j’avais passé mon temps à bailler devant la fadeur (un comble !) de l’interprétation. Dès lors, lorsque l’on m’a dit que Neil Hannon passait à la Salle Pleyel, haut lieu de la musique classique à Paris, j’étais enthousiaste, m’attendant à voir le bonhomme accompagné par moult cuivres et cordes.

 

« Caramba, encore raté ! » comme dirait Ramon dans l’Oreille Cassée. En effet, Pleyel accueille Neil au piano ou à la guitare, mais tout seul, en Solo Show.
En première partie, la divine Alela Diane jouera avec son père une heure de country folk de rêve. L’acoustique de la salle sied à merveille à la voix d’Alela, j’ai les poils qui se dressent sur mes bras à plusieurs reprises. Bon, ce ne sera pas le cas de tout le monde, mes partenaires de concert roupillant sec pendant cette première partie (Honte à vous. Que le grand Wacondah vous poursuive jusque dans vos nuits)…

 

Neil Hannon de Divine Comedy

Neil Hannon de Divine Comedy

Puis Neil arrive, se met au piano et entame d’entrée Our Mutual Friends. Et tout de suite je comprends que ce concert va être grand.
Ok, il y aura des pains, des oublis de texte, mais Neil a décidé de faire le show en jouant un peu de tous ces albums (mention spéciale à Geronimo, sublime titre de Promenade, à At The Indie Disco tiré de son dernier LP et surtout Don’t Look Down, proprement ahurissant).
Un peu cabotin, Neil n’a pas son pareil pour se mettre le public dans sa poche. Drôle, facétieux, Neil est un crooner-dandy moderne de génie, surtout lorsqu’il livre une reprise tubesque au piano du Time to Pretend de MGMT.

 

Tout au long de cet excellent concert, je n’aurai de cesse de me dire que chaque chanson tient formidablement la route en version épurée, à la guitare ou au piano, preuve de l’immense talent mélodique du bonhomme.
Le public réservera un triomphe à The Divine Comedy (3 rappels – 3 Standing Ovations – les garçons se roulant par terre de bonheur, les filles hurlant le prénom de Neil de façon quasi orgasmique…).

 

Et aujourd’hui, en ce petit matin tranquille de juillet, je vous ordonne d’aller écouter son dernier album BANG goes to the Knighthood, car c’est d’ores et déjà un classique de l’année 2010.

 

 

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Le Yéti