Il ne faut pas… regarder le derby mancunien sans écouter de la musique de Manchester
17 avril 2010
SAUF !
Sauf si vous êtes une personne curieuse, plutôt de bon goût, et que vous faîtes confiance à votre Sous-Marin préféré. Dans ce cas, restez, vous allez apprendre plein de choses passionnantes, et en plus écouter un excellent morceau de musique.
Commençons par le derby. Ce mot vient du vocabulaire hippique britannique, et désigne une compétition entre rivaux locaux, typiquement (notamment au football) deux clubs d’une même ville (ou au pire géographiquement très proches). Mancunien est un adjectif français (si, si) qui désigne quelque chose ou quelqu’un qui vient de Manchester. Voilà, vous venez d’apprendre deux choses fondamentales, n’ayons pas peur des mots. Et vous avez compris que je m’apprête à regarder le match opposant Manchester City à Manchester United, un sommet du championnat de foot anglais, lui même au sommet du foot européen (je n’ai toujours pas peur des mots).

Allez, Thierry, fais nous plaisir...
Vous l’avez compris, cette scène musicale est tellement riche et abondante que vous avez l’embarras du choix pour remplacer la voix nasillarde et imbécile du premier commentateur venu. Pour ma part, j’ai décidé de commencer par le morceau d’un mes groupes préférés de Manchester. Ce morceau est tonique, lyrique, enlevé… Bref, c’est un peu comme une chevauchée de Ryan Giggs sur le côté gauche de l’attaque :
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Si l’intensité du match se maintient, alors enchaînez sur du Madchester ou des Buzzcocks. Si le match devient chiant, plutôt Joy Division ! Mais surtout, surtout, éteignez le son de votre télé.
Bref, si vous passez le week-end à réprimer des envies de jetage de télé par la fenêtre, agacés que vous êtes par la succession d’inepties et de remarques, que même un aveugle, conscient, lui au moins, de ses limites, n’oserait faire, tandis que la nuit vous rêvez que Thierry Roland vient vous visiter pour vous jurer que jamais il ne rendra les armes, c’est que vous l’avez bien cherché.
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Ciccio




