Randy Newman et Vincent Delerm en vue !
24 mars 2010
Elle aime en parler. Elle aime les comparer. Elle aime les caresser, ou qu’on lui caresse. Elle peut avoir des grandes discussions durant toute une soirée sur ce sujet inépuisable. Et surtout, surtout, La Vigie ne supporte pas le coiffeur, qui, quel qu’il soit, lui coupe toujours les cheveux de la même manière, et toujours trop court en plus. Bref, la Vigie hait les coiffeurs, et il semblerait que ces derniers le lui rendent bien.
Et puisque nous parlons tignasse, pourquoi ne pas se pencher sur des pochettes d’album qui en offrent de belles, de tignasses ? Tout commence en 1972, avec un album de Randy Newman. Celui-ci nous présente l’extrémité supérieure gauche de son crâne, avec une vue plongeante sur ses épais cheveux ondulés à peine coiffés.
Si vous êtes nés avant 1960, comme le Yéti par exemple, peut-être vous souvenez-vous de cette pochette. Si ce n’est pas le cas (et il y a fort à parier que l’écrasante majorité d’entre vous est concernée), voici un petit rappel illustré :

Randy Newman - Sail Away
Une grosse trentaine d’années plus tard, inspiré ou pas par le père Randy, un petit Français, qui n’était pas encore né au moment de la sortie de Sail Away (donc qui est bien plus jeune que le Yéti), sort son quatrième album, nous offrant lui aussi une vue imprenable sur sa chevelure, certes moins bouclée, mais tout autant en pétard :

Vincent Delerm - Quinze Chansons
Et le premier qui dit que tout ceci est tiré par les cheveux, que la Vigie aime à les couper en quatre (les cheveux), il a intérêt à raser les murs la prochaine fois que je le croise.
A la semaine prochaine !
Cet article n’aurait pas pu voir le jour sans l’aide de JP du groupe Polarsun. Merci à lui !
Si vous aussi vous voyez des sosies partout (artistes, pochettes, chansons…), n’hésitez pas à en faire part à la Vigie du Sous-Marin Jaune.
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Ciccio




