Je n’aime pas les pogos

13 mai 2010

Je n'aime pas les pogos

Torpille #8

Ce n’est un secret pour personne, et si c’était un secret pour vous, nous pourrions affirmer que cela ne le sera plus dès lors que vous prendrez la peine de lire la fin de cette phrase en entier, je n’aime pas la musique qui fait mal aux oreilles. Dès que les mélodies sont un peu dissonantes, dès que les guitares sont un peu trop saturées, dès que le chanteur ou la chanteuse crie plus qu’il ou elle ne chante, dès que le batteur « laisse le feeling dans les loges » (comme le dit si bien Richard Chappoteaux), bref dès que c’est trop fort, je n’arrive plus à écouter.

 

Attention, loin de moi l’intention de dire que les musiques que je rejette pour ces raisons sont forcément nulles à chier (on peut penser un truc très très très fort dans sa tête, et pour autant jamais le dire – c’est soit de la diplomatie, soit de la trouille). J’ai même de très bons amis qui écoutent de la musique « qui tend », ou de la musique industrielle, voire même de la musique hardcore… Bon, j’ai aussi des amis qui disent que je suis sectaire, snob, et me traitent d’Ayatollah. Comme quoi, faudrait que je fasse gaffe aux gens avec qui je me lie d’amitié. Mais revenons à nos moutons.

 

Oh ! Une guitare moche !

Oh ! Une guitare moche !

La musique qui fait du bruit, surtout celle dont le bruit sort de guitares moches, s’accompagne d’un style bien particulier et de comportements, notamment lors de concerts, que j’ai bien du mal à comprendre d’une part, et à supporter d’autre part.

 

Le fameux pogo, pour ceux qui ne connaissent pas (j’en doute, mais bon, on sait jamais…), consiste à, lors d’un concert plutôt énergique, à tourner sur soi même en se projetant le plus violemment possible vers d’autres gens qui eux aussi tournent sur eux mêmes, et qui eux aussi se projettent sur vous. Je reconnais que raconté comme ça, ça peut paraître un peu bête. Mais il faut le voir, le vivre, et là vous verrez, ce n’est pas bête du tout, c’est en fait totalement crétin. Non seulement les mecs sont contents de participer, mais le top du top pour eux c’est de se faire mal, un peu comme cette série appelée Jackass, dont la simple évocation suffit à me donner envie de casser ma télé sur la tronche de la personne qui m’en parle.

 

Pour vous donner une idée plus précise sur les objectifs du pogo, voici un exemple de ce que l’on peut entendre le lendemain d’un concert (notez la transformation du substantif en verbe conjugué au passé composé, un vrai bonheur) : « Putain hier on a pogoté comme des malades au concert de Phakochera, je me suis pris une bonne béquille, du coup là je boite. Mais le mec plus tard, enfin je crois que c’était lui, ben je lui ai mis un bon coup de tête, et il est parti avec le nez en sang. Trop bien, quoi… » :

 

Arrivé ici, le lecteur (car oui, nous n’en avons qu’un) doit normalement tonner, éructer, bref se lever pour me dire : « Mais pourquoi diable nous parles-tu de ça ? Il te suffit de pas y aller, dans ces concerts, et l’affaire sera entendue ?! »

 

Oh ! Une autre guitare moche !

Oh ! Une autre guitare moche !

Hélas, cher lecteur, la vie n’est pas aussi simple. Car dès mes premiers concerts, il y a de cela presque 20 ans (The Cure, snif snif, quelle émotion…), et surtout dans les années 90 (ma grande période Britpop : Oasis, Pulp, etc…), j’ai été obligé de subir les assauts des pogos, dès lors que je me trouvais dans la fameuse fosse.

 

Force est d’avouer que j’en vois de moins en moins, d’une part parce que pogoter sur Richard Hawley (mon prochain concert), c’est quand même pas évident, mais j’ai également l’impression que cette pratique est en train de se raréfier. Mon concert suivant, le dernier de Supergrass, me permettra de valider cette intuition.

 

Cher lecteur, si tu as pris ta place pour Supergrass (et si tu ne l’as pas fait c’est trop tard), de grâce, ne pogote pas. Viens plutôt au fond de la salle me payer une bière.

 

 

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Ciccio

Le Sous-Marin Jaune fête Pâques avec des Cloches et des Lapins

5 avril 2010

 

Le Sous-Marin Jaune fête Pâques avec des Cloches et des Lapins

Périscope #13

Cette semaine, le Yéti est tout excité. C’est le weekend de Pâques avec un beau lundi férié pour glandouiller, et pour fêter ça, le Yéti a décidé de faire un petit jeu pour le périscope de la semaine.
Qui dit Pâques, dit Lapins de Pâques et Cloches de Pâques. Alors pour marquer le coup, le Yéti demande à ses comparses de célébrer Pâques en parlant d’artistes ou de groupes ayant le mot Lapin ou Cloche dans leur nom (l’anglais marche bien sur, avec Rabbit et Bell). Ah ah ah !! Le Yéti se tord les côtes de rires, il adore ce genre de petits jeux futiles. Et dans son infinie bonté, il autorise ses copains à aussi parler de titres avec les mots Lapin et Cloche dedans.
A quoi sert ce jeu ? A rien. Juste à prendre un prétexte pour parler de musique et de certains artistes ou chansons qui nous tiennent à cœur.

 

Le premier à se lancer est Ciccio qui souhaite profiter de la proposition velue du Yéti pour réhabiliter, par l’intermédiaire d’un de ses guitaristes et leaders, un groupe des années 90 qui lui est cher : Ride. Oui, l’auteur du magique Birdman, du popesque I Don’t Know Where It Comes From, ou encore du très aérien Chrome Waves, n’est autre qu’Andy Bell, aujourd’hui bassiste pépère chez Oasis (et pour une fois, Ciccio cite le groupe de Manchester sans aucune intention de faire chier Fantasio).
Bon, la vérité, c’est que le chouchou de Ciccio est en fait l’autre ex-leader du groupe, Mark Gardener. Mais il a eu beau tourner le problème dans tous les sens, faire des recherches sur Internet, il n’a jamais réussi à trouver une langue dans laquelle Gardener voulait dire quoi que ce soit qui fut en rapport avec Pâques. Certes, il a bien pensé au fait que cela signifie jardinier, et que les cloches déposent les oeufs dans le jardin, mais il a eu bien trop peur de Fantasio pour tenter cette approche quelque peu tirée par les chev’oeufs.

 

The Shins - Wincing The Night Away

The Shins - Wincing The Night Away


Fantasio n’a rien à reprocher aux lapins de façon générale. Lorsque qu’il a reçu l’invitation du Yéti intitulée « Viens jouer avec des lapins dans mon jardin », il n’y a rien compris.
Quels lapins, quels jeux ? Les lapins, ça lui rappelait surtout les horribles petits personnages Sylvanian, à tête d’animaux. Cette association était suffisante pour empêcher Fantasio de s’adonner à toutes les facéties prévues par le Yéti. Il espérait simplement que les jeux en question ne mettraient pas en scène des personnages Sylvanian.
En réfléchissant un peu plus fort, en cherchant dans ses archives, Fantasio se souvenait non pas d’un groupe, mais d’une chanson qui contenait le mot « Rabbit »: Red Rabbits, des Shins, sur l’album Wincing The Night Away. Un titre assez bizarre, l’un des meilleurs du disque, qu’il écouterait volontiers chaque jour du week-end de Pâques.
Quant aux cloches évoquées par le Yéti, Fantasio s’attend à ce que le Yéti en profite pour remettre le couvert à propos de Bell(e) and Sebastian.

 

Chris Bell - I Am the Cosmos

Chris Bell - I Am the Cosmos


Comme le Yéti aime bien prendre Fantasio à rebrousse poil, il ne parlera pas de Belle & Sebastian, mais plutôt de Chris Bell, héros de Big Star, compagnon de route de Alex Chilton, récemment décédé.
C’est surtout l’album I am The Cosmos qui l’avait ému, ainsi que la chanson You and Your Sister, absolument poignante. La voix de Chris d’ailleurs s’y révélait souvent déchirante. Aucun doute, Le Yéti aime ce folk sur l’os, et en rédigeant ce post, il ré-écoute avec plaisir ce premier album.
Mais bon, pour Pâques, cette musique pouvait se révéler un peu triste. Du coup rien de mieux que les amis de Lapin Machin pour réveiller ses vieilles guiboles velues.
Les Lapin Machin, c’est un groupe d’anti-folk foutraque parisien, encore autoproduit, jouant une musique délirante et jouissive. Aucun effort sur l’accent anglais, mais l’esprit Moldy Peaches est là et c’est le principal. Et comme Œuf de Pâques, le Yéti vous propose d’aller les écouter sur myspace ici : http://www.myspace.com/lapinmachin

 

Oui, vous êtes gâtés !! Qu’est ce qu’on dit ? Merci le Sous-Marin Jaune !

 

 

De la désertion en général, au Sous-Marin Jaune en particulier

1 mars 2010

 

De la désertion en général, au Sous-Marin Jaune en particulier

Périscope #8

Cette semaine, Fantasio a déserté le Sous-Marin Jaune.
Alors que le submersible faisait escale à Valparaiso, le fougueux Fantasio a mis le nez dehors, vu le soleil et s’est mis à rugir : « MOUHAHAHA, SOLEIL !! ».
Depuis, plus aucune nouvelle. On raconte que certains l’ont vu en train de faire la sieste sous le porche d’un rade miteux de la ville, d’autres sur la plage en train de se faire dorer la couenne…

 

Le Yéti et Ciccio se retrouvent donc seuls et soudain ils se demandent si la qualité de leurs écrits va être la même sans Fantasio. Ce blog va-t-il soudainement devenir fade et inintéressant l’espace d’une semaine ?
Et plus généralement, de s’interroger sur l’impact de la désertion d’un membre éminent d’un groupe, sur la qualité d’un album, d’un concert, d’une chanson…

 

 

Oasis - Version 4.0 ?

Oasis - Version 4.0 ?

Fantasio a quitté le navire pour quelques jours, le Yéti a trouvé un nouveau travail : cette semaine, Ciccio s’est senti bien seul à bord du Sous-Marin Jaune. En même temps, quand on est seul, on est peinard, on fait ce qu’on veut, c’est bien connu.
C’est d’ailleurs après cette réflexion rapide et peut-être même un peu simpliste que certains membres de groupes sont partis, parfois l’espace d’un album seulement, faire de la musique tout seul.

 

Les exemples sont foison, de l’engueulade bilatérale (The Beatles, pour ne citer qu’eux… Ciccio aurait bien cité le nom d’Oasis, ne serait-ce que pour faire chier Fantasio, d’autant qu’il n’est pas là et du coup Ciccio fait ce qu’il veut – ce ne serait d’ailleurs que justice, au vu des engueulades à répétition entre les frères Gallagher d’une part, et du nombre impressionnant de membres du groupe qui se sont fait virés d’autre part) à la désertion (Bernard Butler, guitariste fondateur de Suede), en passant par le renvoi (Jay Bennet, viré de Wilco) ou la mise au repos forcé (Brian Wilson, gentiment « protégé » par ses frères et cousins des Beach Boys), ou même encore la parenthèse (pas toujours) enchantée (Thom Yorke, qui bidouille hors de Radiohead). Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas en tirer de conclusion particulière : parfois, le soliste faisait mieux sans les autres, parfois (voire souvent) il faisait moins bien.
De là à dire que le groupe est forcément meilleur que la somme des individus, il n’y a qu’un pas, que Ciccio se refuse à franchir, préférant citer le grand Georges pour conclure : « Quand on est plus de quatre, on est une bande de cons » (à la lecture de cette citation, certains d’entre vous pourraient être tentés de virer un ou plusieurs membres de leur groupe pour ne pas dépasser les quatre membres ; dans ce cas, Ciccio vous conseille, vous conjure, vous implore de conserver votre batteur).

 

The Beach Boys - Version 1.0

The Beach Boys - Version 1.0

Contrairement à Ciccio, Le Yéti croit en l’alchimie. Celle qui transforme le plomb en or. Et en matière de musique, il en est persuadé : en cas de désertion d’un musicien important, le groupe est bon pour l’hospice pour vieux, la boite à souvenirs. Echo & The Bunnymen sans Ian Mc Culloch (oui, le groupe a tourné sans Ian dans les années 90) ? Aux chiottes. Morcheeba sans Skye Edwards ? Aucun intérêt. Même Blur sans Graham Coxon est plus fade (quoique, Think Tank est une merveille d’album).
Pourquoi ? Parce que dans un groupe, le plus important est la cohésion de l’ensemble et l’histoire du groupe, ce qui les rassemble, les galères du début, les premières groupies, la première tournée internationale. C’est de là que sortent les meilleurs concerts, les meilleurs morceaux.

 

L’histoire de la musique pullule d’exemples de groupes ayant changé le bassiste / batteur pour un meilleur, plus carré, mais qui n’a pas le même vécu. Résultat : oui, c’est en place, mais souvent moins bien. Pas d’âme.
Un seul bémol pourrait faire écrouler la théorie du Yéti : les Beach Boys. En concert, sans Brian Wilson, c’était mieux, car Brian était tétanisé par la scène. Sur disque, pendant la convalescence de Brian, le groupe s’en est remis à Carl et Dennis, les deux autres frangins. Et le Yéti de penser que ces albums (Carl & the Passions, Sunflower – où Brian n’apparaît qu’épisodiquement) valent bien mieux que ceux où Brian sera de retour (15 Big Ones, Love You). Mais les Beach Boys sont à part. L’exception qui confirme la règle.
La preuve, le Sous-Marin Jaune sans l’ami Fantasio, c’est moins virevoltant. Il nous manque, notre père fouettard préféré.
C’est décidé, le Yéti va chausser ses espadrilles, prendre Ciccio sous son bras poilu et arpenter les ruelles de Valparaiso pour aller récupérer Fantasio par la peau du cou et le ramener dans le submersible. Tudiou.

 

 

The Beatles et The Boo Radleys en vue !

10 février 2010

The Beatles comparé à The Boo Radleys

La Vigie #5

C’est le plus grand cliché du monde, et ça n’en est pas moins vrai : les Beatles ont influencé une part gigantesque de la production de musique mondiale à partir des années 60. Il y a ceux qui les ont copié pendant (The Monkees, qui ont imité jusqu’au jeu de mot de leur nom) et ceux qui les ont copié bien plus tard (Oasis, pour ne citer qu’eux, et pour faire chier Fantasio en recasant leur nom dans mon article).

 

Les exemples de pillage de l’héritage des quatre garçons dans le vent sont tels qu’il est légitime de se demander pourquoi Le Sous-Marin Jaune prend la peine d’aborder le sujet (si vous ne vous êtes pas posé la question, demandez-vous pour commencer ce que vous foutez sur ce blog…). La réponse est simple : on fait ce qu’on veut, et pis c’est tout. Ca répond à la question que vous ne vous êtes pas posée ?

 

Mais passons plutôt aux choses sérieuses. Tout le monde connaît les Beatles, mais qui se souvient des fantastiques Boo Radleys ? Probablement pas grand monde, même si le Yéti m’a avoué récemment avoir été un fan de la grande époque. Outre leur ville d’origine, ces deux groupes ont des affinités musicales communes, et c’est ce que nous allons voir au travers de deux morceaux peu connus. Le premier s’appelle Wilder, et il est sorti en 1995 (vache, Yéti, ça nous rajeunit pas… enfin surtout toi). Si vous n’avez pas le temps et/ou que vous n’avez pas envie d’écouter un morceau de musique absolument renversant (je me répète, mais qu’est-ce que vous foutez sur ce blog ?), rendez-vous directement à 3m37s de musique, et écoutez jusqu’au son de cloche :

 

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Effectuez l’opération plusieurs fois pour avoir bien la tonalité et la couleur en tête. Ayé, c’est bon ? Bon, maintenant écoutez Sun King, autre morceau incroyable :

 

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Plutôt que parler de siphonnage grossier, La Vigie souhaite souligner ici l’hommage rendu aux glorieux ainés locaux, à travers cette ambiance musicale proche, d’une part, mais aussi à travers le bout de morceau caché à la fin de Wilder, dernier morceau de l’album Wake Up Boo!, qui n’est pas sans rappeler l’effet produit par Her Majesty, à la fin d’Abbey Road, album sur lequel on retrouve… Sun King !

 

La boucle est bouclée, la Vigie peut retourner à son poste.

 

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Ciccio

Archimède et Oasis en vue !

3 février 2010

Oasis comparé à Archimède

La Vigie #4

Vous l’avez compris en entendant le cri de la Vigie : nous allons parler de musique avec un grand M aujourd’hui.

 

S’il fallait un argument pour vous convaincre que le Sous-Marin Jaune est unique, le voici : quel autre blog / webzine / magazine musical ose encore vous parler d’Oasis, et ce deux semaines de suite ? Si le Yeti et moi même avouons sans honte avoir eu des aventures avec Oasis (attention, avec leur musique, pas avec eux), Fantasio, éternel ronchon, serait plutôt du genre à leur montrer du dédain. Cet article va probablement le gonfler, et ça, déjà, c’est positif.

 

Mais passons plutôt aux choses sérieuses. J’ai eu l’occasion d’écouter l’album éponyme d’Archimède récemment (il est sorti il y a quelques mois déjà, mais je suis passé complètement à côté de la hype, pour une fois), et j’ai bondi de ma chaise en entendant ce morceau, appelé L’Eté Revient :

 

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Là, tout de suite, à moins que vous soyez un fan nostalgique de la grande époque des frères Gallagher (oui Fantasio, il y en a eu une !), ce morceau de musique ne risque pas de produire la moindre émotion chez vous. Au mieux, vous trouverez ce titre sympathique. Au pire vous n’allez pas dépasser le premier refrain. Qu’à cela ne tienne, ce sont l’intro et le refrain qui nous intéressent. Réécoutez-les puis passez immédiatement à l’écoute du morceau suivant, appelé Stay Young :

 

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Alors, n’y aurait-il pas un peu de redite de la part de Nico et Fred, qui, comble du plagiat, sont eux aussi frangins (de là à dire que le chanteur ressemble à Liam, voire à Ian Brown, qui lui aussi ressemble à Liam de toutes façons, il n’y a qu’un pas que la Vigie, à qui la facilité fait horreur, se gardera bien de franchir) ?

 

Notons juste au passage que Stay Young est un des rares morceaux d’Oasis qui reste très écoutable aujourd’hui, notamment grâce au jeux des deux voix sur le refrain, directement influencé par les Beatles.

 

Les Beatles pourraient bien être repérés par la Vigie très prochainement, d’ailleurs… A la semaine prochaine !

 

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Ciccio