The Beatles et Radiohead en vue !

2 juin 2010

Radiohead comparé aux Beatles

La Vigie #19

Comment faire un tube interplanétaire en intégrant ni vu ni connu une des intros au piano les plus connues au monde ?

 

Un petit conseil, ne demandez pas son avis à Richard Ashcroft. En effet, si la Vigie a encore de la peine aujourd’hui à comprendre en quoi Bitter Sweet Symphony, un des morceaux les plus populaires de The Verve, ressemble à The Last Time, les avocats des Rolling Stones ont, eux, réussi à le démontrer à un juge, ce qui est, pour Mick Jagger en tout cas, probablement le plus important.

 

Oubliez Wigan, donc, et regardez plutôt du côté d’Oxford, et d’un album que la terre entière a (un peu trop ?) encensé à sa sortie : OK Computer. Les deux premiers titres à sortir étaient tout d’abord le morceau de bravoure Paranoid Android, puis le mélodieux et anti-conformiste (du moins dans les paroles) Karma Police.

 

Un piano entêtant, des paroles dérangeantes (arrêtez ce mec, arrêtez cette nana…) et un clip étouffant : telle était la recette du succès phénoménal de ce titre. Toute la recette ? Hm hm… Pas sûr. Rappelez vous donc de ce titre non moins merveilleux (lire « largement meilleur ») des Fab Four, cinquième morceau du deuxième disque de l’album blanc :

 

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Ah, cette intro au piano, cette entrée sèche et sobre de Ringo, et la voix de Paul qui vient vous faire décoller tout ça… Aujourd’hui encore, la Vigie a bien du mal à s’en remettre…

 

D’ailleurs, pour les besoins de cette expérience, n’allez pas plus loin. Restez sur l’intro, repassez la deux ou trois dois, histoire d’avoir bien en tête cette montée puis cette descente sur le clavier du piano : PIN PIN pin pin pin pin PIN PIN TCHAK TCHAK po po po pom (saisissante, cette série d’onomatopées piano batterie, non ?).

 

Et maintenant rendez-vous directement (enfin si votre connexion Internet vous le permet – c’est à dire : si vous n’est pas chez Orange) au premier refrain de ce morceau, situé à 1minute et 25 secondes :

 

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Alors, vous le retrouvez le PIN PIN pin pin pin pin PIN PIN ? (attention, petite précision qui a son importance : il n’y a pas de TCHAK TCHAK po po po pom sur le morceau de Radiohead)

 

Je ne sais pas de quoi parlent Paul et Mick quand ils se croisent, mais ils devraient peut-être parler avocats.

 

 

Cet article n’aurait pas vu le jour sans les oreilles avisées d’Achablive, qui, comme vous pourrez le constater ici, a aussi de très bons yeux. Merci à lui.

 

Si vous aussi vous voyez des sosies partout (artistes, pochettes, chansons…), n’hésitez pas à en faire part à la Vigie du Sous-Marin Jaune, ou à le mettre dans un commentaire.

 

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Ciccio

The Rolling Stones et The Charlatans en vue !

14 avril 2010

The Charlatans comparé à The Rolling Stones

La Vigie #13

Les gens qui connaissent la Vigie auront du mal à le croire, mais il fut un temps où cette dernière était une adepte des boîtes de nuit. Attention, pas n’importe lesquelles ! N’allez pas croire non plus qu’un pensionnaire du Sous-Marin Jaune soit capable de se fourvoyer en remuant ses fesses sur de la musique impure (bon, c’est vrai, le Yéti, qui a des goûts de chiottes et l’a probablement déjà fait, ne nous voilons pas la face…).

 

Le choix desdites boîtes se faisait bien évidemment sur la musique et, à Paris, rares étaient celles qui avaient les faveurs de votre matelot préféré. A vrai dire, dans la ville lumière, il n’y en avait qu’une : le Shéhérazade, ambiancée par l’insupportable DJ Grebo. Mais revenons à nos moutons…

 

A cette époque (déjà lointaine), la Vigie était accro à la britpop, et les clubs de Londres, qu’elle écumait au milieu des années 90, passaient tous ce morceau qui, aujourd’hui encore, lui donne envie de prendre par la main son poilu de Yéti et de l’emmener sur la piste de danse :

 

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Tendez donc l’oreille à partir de la 38ème seconde. Le morceau part dans une autre direction musicale, lorsque Tim Burgess chante ceci :

 

I’m coming home!
You look good when you heart is on fiiiiiiiiiireeeeeeeee

 

Et maintenant comparez cette mélodie vocale à celle chantée par Mick Jagger sur les premières phrases de Torn & Frayed :

 

Hey let him follow you down,
Way underground wind and he’s bound

 

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Nous aurions pu aussi nous amuser à comparer les bouches de Tim et Mick, qui elles aussi ont pas mal de choses en commun, mais bon, la Vigie n’est pas là pour faire des comparaisons de faciès subjectives, pour ne pas dire limites ou encore carrément infondées !

 

A moins que si, en fait…

 

 

Si vous aussi vous voyez des sosies partout (artistes, pochettes, chansons…), n’hésitez pas à en faire part à la Vigie du Sous-Marin Jaune, ou à le mettre dans un commentaire.

 

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Ciccio