Une Bouée pour Luke Haines

20 janvier 2012

 

Le mécanicien du SMJ

Le Mécanicien #4


Le Yéti est allongé sur la couchette de sa cabine. Il est 3h du matin et il n’arrive pas à trouver le sommeil.
Impossible d’oublier le message narquois du Sous-Marin Rouge et Noir.
Et puis impossible de trouver le sommeil après avoir écouté en boucle le nouvel album de Luke Haines, sobrement intitulé Nine and a Half Psychedelic Meditations on British Wrestling of the 1970s and early ’80s
Le Yéti regarde la pochette du disque et soupire.

 

Luke Haines est une passion commune aux matelots du Sous-Marin Jaune, mais pas forcément pour les mêmes groupes. Ciccio adore The Auteurs, Le Mécanicien reste fan de Baader Meinhof et le Yéti voue un culte sans nom à Black Box Recorder. Quant à Fantasio, l’animal semble aimer TOUTE sa discographie. Du coup, quand le Mécanicien a annoncé au Poilu que Luke était de retour, le Yéti était aux anges : après Baxter Dury, un autre franc-tireur anglais revenait sur le devant de la scène, on allait voir ce qu’on allait voir.

 

En découvrant le titre de l’album, le Yéti s’est juré d’aimer l’album. Un titre pareil, c’est forcément 3 étoiles au Michelin, une Palme d’Or à Cannes et le prix Albert Londres. Quelle classe, quel sens de la démesure ! Toute l’Angleterre tient dans ce titre.
Naïvement, le Yéti a cru que l’écoute de cet album lui mettrait du baume au cœur après la désillusion du torpillage. Mais après 3 écoutes, il ne sait plus quoi penser.

 

Zut, on n'a pas assez de place pour le titre de cet album...

Zut, on n'a pas assez de place pour le titre de cet album...

 

Déjà Luke chante toujours pareil sur cet album : un chant un peu caverneux, forcé, genre je-te-raconte-une-histoire-de-dingue-tu-vas-voir-tu-vas-trembler-comme-un-môme. C’est rigolo au début, franchement énervant à la fin. Et puis, comme toujours avec Luke, certains morceaux semblent bâclés, victime d’un je m’en foutisme un peu lassant là aussi. Mais d’un autre coté, ses textes sont toujours aussi fous, et Luke Haines reste à ce jour la plus belle plume sur l’Angleterre prolétaire (loin devant Damon Albarn). Ainsi sur Gorgeous George, Luke Haines est intouchable : mélodie sublime, arrangements simples, la grande classe.

 

Enfin, ce type a un don surnaturel pour pondre des titres abracadabrants dignes d’un dessin de Glen Baxter : Inside The Restless Mind Of Rollerball Rocco et le désopilant et dingo Big Daddy Got A Casio VL-Tone, voilà ce qui fait rire le Yéti aujourd’hui.
Pour toutes ces dernières raisons, le Yéti sait qu’il va encore écouter cet album avec ferveur, malgré ces imperfections et son second degré un peu exagéré.

 

Pour trouver le sommeil en revanche, le Yéti ne compte plus sur Luke. Résigné, il sort un petit carnet de notes et inscrit en gros: « Comment buter Iggy ».

 

 

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Le Yéti

 

 

Damon Albarn et Ryan Gosling en vue !

13 octobre 2011

Ryan Gosling comparé à Damon Albarn

La Vigie #63

Lorsque tout l’équipage dort, la Vigie aime bien profiter du calme pour observer l’horizon. La mer, lorsqu’elle s’étend à perte de vue et qu’elle est particulièrement calme, observée à travers des jumelles, est un support idéal à la musique écoutée très fort dans un casque haute fidélité.

 

Clint Eastwood, la chanson de Gorillaz, en est l’exemple parfait. Ce morceau revêt un aspect excessivement plat, que l’on pourrait laisser dérouler à l’infini sans jamais s’ennuyer. Seuls quelques remous réguliers viennent, comme des vagues, faire tanguer le navire de notre corps.

 

C’est justement Gorillaz que la Vigie écoute au moment précis où, manquant de lâcher un cri de joie, elle reste bloquée sur une affiche, plantée en plein milieu de la mer, sur une bouée. Cette affiche, c’est celle d’un film. La Vigie n’arrive pas à déchiffrer son titre car le haut de l’affiche est déchiré, mais il en est certain : un film va sortir avec dans le premier rôle l’un de ses héros, l’homme qui mena Blur vers les sommets, celui qui su se transformer puis se re-transformer au sein de collectifs ambitieux et éclectiques (Gorillaz bien sûr, mais aussi The Good The Bad & The Qeen), le blanc qui est allé au Mali enregistrer un album atypique et fabuleux avec des musiciens du cru.

 

Oui, il en est certain, Damon Albarn est à l’affiche de Drive :

 

C'est qui l'acteur dans Drive ?

C'est qui l'acteur dans Drive ?

 

Remettant ses jumelles devant ses yeux, la Vigie se met à chercher le nom de son protégé sur le bas de l’affiche, resté intact. Il regarde les noms principaux, mais rien qui ressemble de près ou de loin à Damon Albarn n’est présent. Au lieu de cela, un certain Ryan Gosling est écrit en premier… « Mais alors, ce n’est pas… » pense-t-il.

 

Comme un fou furieux, il se met à fourrager dans ses nombreux tiroirs, à la recherche d’une photo récente de Damon, qu’il trouve rapidement, afin de la comparer à l’affiche :

 

Et ben c'est pas Damon...

Et ben c'est pas Damon...

 

Il compare les deux images et peine à trouver des différences. Pour autant, il est sûr de ce qu’il voit: pas le moindre Damon à l’affiche. La Vigie en perdrait son latin.

 

Après plusieurs aller-retours entre sa photo et l’affiche, la Vigie lève les yeux au ciel, soupire, va soigneusement ranger la photo dans le tiroir dans lequel il l’avait trouvée, remet son casque sur ses oreilles, les jumelles sur ses yeux, et se remet à scruter l’horizon, en chantonnant « I ain’t happy, I’m feeling glad, I got sunshine, in A Bag… »

 

 

 

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Ciccio

Le Sous-Marin Jaune fait remonter les idoles à la surface

12 juillet 2010

Périscope #26

Le Sous-Marin Jaune et ses idoles

Cette semaine, branle-bas de combat à bord du Sous-Marin Jaune : Fantasio, débarque en salle des machines, tel un Yéti en rogne. Ses amis l’observent, effarés, débiter un discours fleuve, où reviennent les termes « responsabilité », « prise de pouvoir » et « ambition ». Sa diatribe s’achève sur la phrase suivante : « Cette semaine, c’est moi le patron, et vous allez faire ce que je vous dis ».
Ciccio, incrédule mais pragmatique, « Fantasio, tu veux quoi ? »
« D’abord, qu’on mette le cap vers le large et qu’on prenne tous des vacances. Quand on sera partis, on ouvrira des bières et vous me raconterez à quel chanteur/artiste vous vouliez ressembler quand vous étiez petits. »

 

Après avoir accompli ce qu’il lui incombait en salle des machines, le Yéti regagne la cuisine pour ouvrir cette fameuse bière promise par Fantasio. Ah, décidément, il a bien peu de moral, ce Yéti… On lui promet une bière et il accepte sans sourciller le coup d’état de son ami Fantasio ! Tssss…

 

En cuisine, il retrouve Ciccio qui a déjà mangé la moitié des Tucs au fromage et Fantasio qui ouvre cette fameuse bière. Le Yéti se détend et se livre.

Tête de Ian Brown

Ceci est un Yéti

« Quand j’étais ado, moi je voulais ressembler à Ian Brown des Stones Roses ou Clint Boon des Inspiral Carpets ! »

 

Parce que, pour le Yéti, ces types étaient la quintessence même du mec cool, très classe avec leurs fringues psychés et leurs coupes de cheveux des années 60 (genre coupe au bol). Le Yéti était jaloux de leur grande gueule, de leur talent (n’oublions pas que les Inspiral Carpets furent un formidable groupe à singles).

 

Et puis il faut comprendre que pour toute une génération de blancs-becs indie, le Summer of Love de Manchester de 1989 fut une véritable révolution, le premier courant musical qu’ils pouvaient s’approprier. Ces branleurs mancuniens osaient tout, donnaient des interviews démentes sans queue ni tête (n’est ce pas Shaun Ryder et Bez des Happy Mondays ?), avaient le meilleur slogan du monde (Cool as Fuck) et composaient des foutus hymnes à beugler dans sa chambre parisienne. La TRÈS grande classe.
Le Yéti n’a jamais retrouvé cette effervescence depuis, cette excitation… Sentant les larmes lui monter aux yeux, le Yéti s’enquille fissa la moitié de sa bière pour se redonner une contenance.

 

Ciccio, cadet du Yéti d’une petite trentaine d’années, a raté Madchester. Certes, les albums dont parle son vieux collègue ne lui sont pas étrangers, et, qui plus est, il les vénère lui aussi, mais il les a connus après, et la coupe au bol de Clint Boon ne le faisait pas rêver quand il était au lycée.

 

Robert Smith est vivant

Ceci n'est pas Ciccio

Non, Ciccio, au moment d’avoir 18 ans, rêvait de ressembler à Robert Smith ! D’aucuns objecteront que les années 90 ne sont pas à proprement parler la période la plus qualitative pour la troupe à Bebert, mais c’est l’époque où il s’éveillait à la musique, et The Cure était son groupe préféré, et donc il mettait des Doc Marten’s coquées marron, se foutait du spray dégueulasse dans les cheveux et adoptait un air contrit en toute occasion.
Le même air contrit dont il se para tandis que le Yéti ravalait ses larmes et avalait sa bière.

 

Blur - The Great Escape

Au lycée avec Fantasio

Fantasio, comme le savent bien ses camarades, n’est pas du genre à passer des heures à deviser sur sa jeunesse, encore moins à dévoiler son intimité. Il préfère écouter ses amis évoquer les années 80-90 (rayer la mention inutile) et étancher leur soif avec des litres de bières. Après le récit du Yéti et la plongée dans la genèse de Ciccio, Fantasio évoque pourtant les années Blur (celles de Parklife et The great escape), l’époque où il s’imaginait dans la peau de Damon Albarn accompagné de ses acolytes à lunettes. Si ces mecs ni beaux ni moches avec des patronymes ordinaires pouvaient y arriver, il y avait des raisons d’espérer.

 

Sur ces paroles, le Yéti se leva et tituba jusqu’aux toilettes. Emprise de l’alcool ou moment de grâce impromptu (ou les deux), Ciccio et Fantasio eurent le même sentiment de voir la silhouette du Yéti habitée par le corps torturé de Ian Brown.

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Fantasio

Le Sous-Marin Jaune rend visite à Liliane B.

5 juillet 2010

 

Périscope #25

Comme vous le savez tous désormais, le Yéti travaille dans une étrange banque privée avec plein de clients très très riches. La morale, le Yéti s’en contrefout, il n’en a jamais eu du fin fond de sa grotte tibétaine.

 

Hier, une vieille dame, Liliane B. (Le Yéti ne tient pas à dévoiler l’identité de sa cliente préférée), lui a laissé un télégramme alarmant : « Mon cher Monsieur Yéti, j’ai plein de souci, tout le monde m’en veut, pouvez-vous venir au plus vite ? ». Ni une ni deux, le Yéti prend les commandes du Sous-Marin Jaune, profitant de la sieste du Ciccio qui ronfle tellement fort qu’il couvre le bruit des machines, et de l’absence de Fantasio qui ne sort plus de sa cabine depuis qu’il a acheté Red Dead Redemption.

 

France Culture, la radio préférée de Fantasio

France Culture, la radio préférée de Fantasio

Rapidement, grâce à sa fantastique science des canaux, le Yéti conduit le Sous-Marin Jaune chez Liliane qui accueille toute la troupe avec effusion : « Mes Amis, je savais que je pouvais compter sur vous. J’ai de graves problèmes financiers : mon amant me pique tous mes sous et ma conseillère privée, Florence, a planqué mon argent un peu partout en Suisse, je ne sais même plus où ! Du coup j’ai décidé d’aider un artiste, un groupe non signé ou qui n’a jamais eu de succès et de lui consacrer toute ma fortune pour qu’il conquiert le monde ! Mais vous devez me conseiller. Qui choisir ?? ».

 

 

Alors que le Sous-Marin Jaune débarque chez Liliane, Fantasio éprouve une sensation de gêne qu’il n’ose même pas évoquer en présence de ses deux amis : mais qu’est-ce que je fous là ? se dit-il secrètement. Lorsque le langage du Yéti se pare d’un champ lexical financier, Fantasio se sent au bord du malaise vagal. Fantasio pense aux paroles de France Culture d’Arnaud Fleurent-Didier entendues une nouvelle fois samedi soir à la salle Pleyel: « on ne m’a pas dit comment faire avec les filles, comment faire avec l’argent ».
« Liliane, ton pognon, tu peux te le garder! » s’entendit-il répondre devant Ciccio et le Yéti, ébahis. « La musique peut exister en marge de l’économie ! ». Alors que le Yéti commençait l’inventaire de la fortune de Liliane, Fantasio s’enferma dans sa cabine pour terminer sa partie de Red Dead Redemption en réécoutant l’inusable Veckatimest de Grizzly Bear.

 

Un des disques de chevet du Yéti: Celui de Martin Newell

Un des disques de chevet du Yéti: Celui de Martin Newell

Étourdi par la sortie de Fantasio, le Yéti reprend rapidement ses esprits et murmure à Liliane : « Vous devez absolument excuser notre ami, Liliane. Fantasio est en train de subir un contrôle fiscal féroce, il n’est pas dans son assiette. » Liliane sourit d’un air entendu.
Profitant de ce petit moment complice, le Yéti en profite pour enchaîner :
« Liliane, votre argent peut servir une cause noble : révéler ENFIN au monde entier l’immense talent de Martin Newell, sans doute le meilleur compositeur anglais actuel, ami d’Andy Partridge, auteur du fabuleux The Greatest Living Englishman en 1993 !
Imaginez le meilleur des Kinks ou d’XTC dans un album ! Damon Albarn lui doit tout !! »
Liliane se souvient de Ray Davies, elle avait aimé ce garçon dans les années 60.
« Il faut louer un studio, un orchestre pour que Martin puisse enregistrer un nouvel album. Et puis ensuite, on réserve l’Olympia, on invite en première partie The Divine Comedy, ce serait formidable. »
Liliane regarde le Yéti, réfléchit 2 secondes et se tourne vers son majordome et crie « Albert, une tournée de Pim’s pour ces deux messieurs ! »

 

Qui a oublié sa déclaration d'impôts ?

Qui a oublié sa déclaration d'impôts ?

Ciccio, en bon médiateur qu’il est, souhaite calmer tout son monde. Si Fantasio n’est pas dans son assiette (fiscale), qu’il aille vomir sur le pont et qu’on n’en parle plus. Après tout, c’est son droit (fiscal), personne ne peut l’empêcher de penser ce qu’il pense, et si la recette (fiscale) proposée par le Yéti ne lui revient pas, on ne va pas le forcer.
Quant au Yéti, justement, Ciccio se demande s’il ne pousse pas à la fraude (fiscale), et ne voudrait pas qu’il fasse auprès de Liliane une sorte de prescription (fiscale) avec un de ses groupes inconnus à la noix. Ciccio n’étant pas du genre à opter pour l’évasion (fiscale), il préfère faire jouer sa puissance (fiscale) pour ramener le Yéti à la raison, et militer pour l’intégration (fiscale) de Fantasio, qui était lui aussi sur le point de commettre l’exode (fiscal).
Ayant réuni tout son monde, il procède donc à une déclaration (fiscale) visant à ramener le calme dans le sous-marin, qu’il conclut par la chaleureuse invitation suivante : « Et pour fêter notre réconciliation, allons boire impôt ! ».

 

 

Gorillaz – Plastic Beach

18 mars 2010

 

Chronique de Gorillaz - Plastic Beach

Touché coulé #3

Pourquoi est-ce que j’aime Gorillaz ? (ou plutôt, pourquoi est-ce que j’aimais Gorillaz…) A priori, rien ne me pousse vers cette musique qui mélange des styles que soit je goûte peu (électronique), soit je ne peux carrément pas sacquer (le rap). Certes, il y a tout le concept autour (et pour aimer les concepts musicaux, J’AIME les concepts musicaux) : le groupe imaginaire, le graphisme superbe, les concerts cachés, etc. Mais même cela ne serait pas suffisant. Comme si j’étais du genre à me laisser avoir par des poseurs…

 

Non, ce qui fait que j’aime (non, que j’aimais, va falloir que je m’y fasse) Gorillaz, c’est bien évidemment Damon Albarn. Grand fan de Blur devant l’éternel, j’ai la faiblesse d’écouter et aimer tout ce qu’il fait à côté (l’album Mali Music, Gorillaz, donc, mais aussi ses apparitions vocales chez les autres, comme par exemple sur le dernier Massive Attack). Il doit y avoir un truc particulier sans sa voix…

 

Mais je digresse, je digresse… Si je suis ici, c’est pour exprimer ma déception à l’écoute, pourtant répétée, du dernier album des gorilles. Et comme je n’ai vu aucun clip, aucune image liée à cet album, on ne pourra pas dire que mon jugement est biaisée par l’image du groupe.

 

Gorillaz - Plastic Beach

Gorillaz - Plastic Beach


Là où le succès des albums précédents, voire même des tubes précédents (Clint Eastwood, Feel Good Inc), reposait selon moi sur un savant mélange, extrêmement bien dosé, des genres musicaux évoqués plus haut, sur Plastic Beach le rap semble s’être taillé la part du lion (snif). Un exemple des conséquences désastreuses de ce choix malheureux, c’est le fait que la voix de Damon ne se fasse pas entendre avant le quatrième morceau ! (Evidemment, la conséquence principale, c’est que l’on a l’impression d’écouter un album de rap) Et même ce morceau, Rhinestone Eyes, ne semble pas à la hauteur des albums précédents, tant il est mou du genou.

 

Et que dire du morceau suivant, Stylo ? Certes, la voix de Damon fait du bien, mais quid de cette affreuse basse synthétique qui brise le cerveau pendant tout le morceau ? Et c’est pas parce que Bobby Womack est guest vocalist que ça va rendre le morceau soudainement bon (surtout que, dans mon cas, vu que je suis pas fan dudit Bobby, ça n’arrange rien).

 

Et puis après ce court intermède écoutable, on repart pour du rap, mélangé avec un peu de R’n'B coupée à l’eau de boudin, ou avec de l’électro douteuse (Glitter Freeze).

 

Le mélange passe moins bien (voire pas du tout en ce qui me concerne) que sur les autres albums. Ou bien est-ce du à la difficulté de se renouveler lorsque l’on est enfermé dans un style très particulier et reconnaissable au premier coup d’oreille ? Ou alors tout simplement c’est parce que j’ai atteint mes limites avec ce groupe…

 

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Ciccio