Stanley Brinks et Van Morrison en vue !
Vous voyez ce que je veux dire ?
Et bien voilà, la chanson qui suit, avec son riff d’intro totalement imparable et inoubliable, fait partie de cette catégorie de morceaux :
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Brown Eyed Girl, c’est le genre de chanson dont on ne se souvient plus quand on l’a entendue pour la première fois, tout simplement parce qu’on a l’impression de l’avoir toujours connue. Elle est tellement évidente, tellement parfaite, qu’elle est à ranger dans la catégories des « Classiques ».
Et comme c’est souvent le cas avec les classiques, elle a influencé bon nombre d’artistes, certains de manière évidente (le premier album De Ray Lamontagne est totalement Vanmorrisonien), ou totalement inattendue, comme nous allons à présent le voir.
Derrière Stanley Brinks se cache André Herman Düne, ex deuxième tiers de Herman Düne, qui fonctionne à présent avec deux moitiés, puisqu’un tiers s’est barré. Ses albums sont aussi bons qu’ils sont compliqués à obtenir, et quand on a la chance de tomber sur l’un d’entre eux, on le choie, on le cajole, on le circonvient, bref on le sur-écoute, et à la 45ème seconde de ce morceau (ou même à 1m28, c’est encore plus franc), on entend un riff qui nous dit quelque chose :
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Je vous fais pas l’onomatopée qui va avec, mais le cœur y est je peux vous l’assurer.
Si vous aussi vous voyez des sosies partout (artistes, pochettes, chansons…), n’hésitez pas à en faire part à la Vigie du Sous-Marin Jaune, ou à le mettre dans un commentaire.
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Ciccio
Tags: André Herman Düne, Herman Düne, Ray Lamontagne, Stanley Brinks, Van Morrison




