The Beatles et The Boo Radleys en vue !

10 février 2010

The Beatles comparé à The Boo Radleys

La Vigie #5

C’est le plus grand cliché du monde, et ça n’en est pas moins vrai : les Beatles ont influencé une part gigantesque de la production de musique mondiale à partir des années 60. Il y a ceux qui les ont copié pendant (The Monkees, qui ont imité jusqu’au jeu de mot de leur nom) et ceux qui les ont copié bien plus tard (Oasis, pour ne citer qu’eux, et pour faire chier Fantasio en recasant leur nom dans mon article).

 

Les exemples de pillage de l’héritage des quatre garçons dans le vent sont tels qu’il est légitime de se demander pourquoi Le Sous-Marin Jaune prend la peine d’aborder le sujet (si vous ne vous êtes pas posé la question, demandez-vous pour commencer ce que vous foutez sur ce blog…). La réponse est simple : on fait ce qu’on veut, et pis c’est tout. Ca répond à la question que vous ne vous êtes pas posée ?

 

Mais passons plutôt aux choses sérieuses. Tout le monde connaît les Beatles, mais qui se souvient des fantastiques Boo Radleys ? Probablement pas grand monde, même si le Yéti m’a avoué récemment avoir été un fan de la grande époque. Outre leur ville d’origine, ces deux groupes ont des affinités musicales communes, et c’est ce que nous allons voir au travers de deux morceaux peu connus. Le premier s’appelle Wilder, et il est sorti en 1995 (vache, Yéti, ça nous rajeunit pas… enfin surtout toi). Si vous n’avez pas le temps et/ou que vous n’avez pas envie d’écouter un morceau de musique absolument renversant (je me répète, mais qu’est-ce que vous foutez sur ce blog ?), rendez-vous directement à 3m37s de musique, et écoutez jusqu’au son de cloche :

 

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

 

Effectuez l’opération plusieurs fois pour avoir bien la tonalité et la couleur en tête. Ayé, c’est bon ? Bon, maintenant écoutez Sun King, autre morceau incroyable :

 

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

 

Plutôt que parler de siphonnage grossier, La Vigie souhaite souligner ici l’hommage rendu aux glorieux ainés locaux, à travers cette ambiance musicale proche, d’une part, mais aussi à travers le bout de morceau caché à la fin de Wilder, dernier morceau de l’album Wake Up Boo!, qui n’est pas sans rappeler l’effet produit par Her Majesty, à la fin d’Abbey Road, album sur lequel on retrouve… Sun King !

 

La boucle est bouclée, la Vigie peut retourner à son poste.

 

---------------------
Ciccio

Le Sous-Marin Jaune sur votre portable (iPhone – Android – SmartPhone)

9 février 2010

Le Sous-Marin Jaune

Le Sous-Marin Jaune

Vous aimez tellement le Sous-Marin Jaune que vous n’arrivez pas à vous passer de lui. Lorsque vous êtes loin de votre ordinateur, vous devenez triste et parfois même irascible : ne cherchez plus, vous êtes en manque !

 

Heureusement, le Sous-Marin Jaune, qui comprend votre détresse, a pensé à vous.

 

Désormais, vous pourrez accéder depuis votre téléphone intelligent (iPhone, Android, Blackberry et tant d’autres…) à une version de lesousmarinjaune.com spécialement conçue pour les téléphones portables. Pour l’instant, nous enregistrons quelques vistes effectuées depuis des iPhones et des téléphones équipés d’Android. Dorénavant, ces mêmes visiteurs auront accès à une version spécialement adaptée à la taille de leur écran.

 

Regardez plutôt :

 

Le Sous-Marin Jaune depuis un iPhone

Le Sous-Marin Jaune depuis un iPhone

 

(Nous attendons avec impatience les premières visites depuis un iPad…)

 

---------------------
Ciccio

Le Sous-Marin Jaune teste le nouvel iPad

8 février 2010

 

Test de l'iPad

Périscope #5

Même cloîtrés dans leur beau Sous-Marin Jaune, nos valeureux matelots n’ont pu ignorer la grande nouvelle du moment: le lancement de l’iPad par Apple.
« To be a Geek or not to be » semble être la devise aujourd’hui de tout internaute qui se respecte et chacun y va de son avis.

 

Ses comparses l’ont souvent dit: le Yéti est un être primaire, velu et dont le principal mode de communication était encore la peinture rupestre il y a à peine 3 ans. Alors l’iPad, il le dit tout net, il s’en moque comme de l’an 40. En effet, le Yéti écoute encore des vinyles et des cassettes, et surfe sur le Net à bord d’un vieux PC assemblé par son frère il y a 4 ans (autant dire un siècle en informatique). Du coup, il ne voit pas trop l’utilité de cet iPad, notamment pour écouter sa discothèque et l’intégrale des Beach Boys ou des Field Mice.
Mieux, le Yéti se demande si ce formidable brouhaha autour de l’iPad n’est pas un nouveau prétexte qu’Apple a inventé pour nous rendre accroc à ses logiciels et produits. Et puis le tactile, le Yéti s’en méfie. Avec ses grosses paluches poilues, il met 4 heures à taper un SMS, et quand il veut lancer la météo sur son téléphone, il lance l’application boussole qui ne lui sert strictement à rien. Non décidément, le Yéti n’est pas prêt d’avoir un iPad dans sa grotte, et pour le moment il préfère se passer en boucle les merveilleux albums de Beach House ou des Besnard Lakes plutôt que de se renseigner sur cet engin infernal !

 

Le nouvel iPad par Apple

Le nouvel iPad par Apple

Fantasio, lui, a d’abord eu une vision céleste: Ciccio, la barbe longue et le poil hirsute, brandissant la tablette sacrée en mars prochain. Voilà qui aurait de la gueule! Mais tout bien réfléchi, Fantasio a toutes les difficultés du monde à imaginer à quoi pourrait bien servir cette ardoise. Plus particulièrement, que pourrait-elle faire de mieux qu’un autre appareil nomade ne ferait pas déjà ? Il se dit en tout cas que côté musique, la tablette n’apportera rien et sa consommation numérique sous toutes ses formes resterait la même: Je télécharge, j’écoute, je jette.
Il se dit toutefois que ce serait peut-être l’agenda et le bloc-notes ultime, mais dans ce cas on est plus proche du Newton nouvelle génération que de l’objet « grand public » tant attendu. Ce serait vraiment le gadget idéal pour écrire les baleines, planctons et autres périscopes qui ponctuent les semaines du Sous-marin jaune. Il faudrait alors songer à en équiper les 3 membres du submersible et prévoir une session de formation de 60 heures pour le Yéti, dont 20 pour lui expliquer qu’on ne peut pas le coller sur son oreille dans le métro pour écouter Belle &Sebastian.
Ré-enchanter la lecture ? Fantasio aimerait bien y croire, mais vu la capacité d’attention limitée des geeks de tout poil, c’est mal barré.

 

The Besnard Lakes Are The Roaring Night

The Besnard Lakes Are The Roaring Night

Il semblerait que Ciccio seul soit enthousiaste devant ce nouvel objet: pour lui, l’iPad est une révolution, et ceux qui ne le comprennent pas ne valent pas mieux que les détracteurs de Copernic, Galilée et Bruno. Loin de Ciccio l’idée de dénigrer ses illustres co-rédacteurs (pour le Yéti, de toutes façons, la terre est plate et ressemble à un champ, rempli de souris, et gardé par des garçons de plage), mais il ne lui déplairait pas d’essayer, voire d’adopter, ce nouvel outil. Certes, il possède déjà un MacBook, un iPod et un téléphone portable, mais il paraît que la question à se poser n’est pas « qu’apporte l’iPad ? », mais plutôt « comment l’iPad va-t-il changer notre consommation du Web et de la technologie ? ». Une chose est sûre, l’iPad n’est pas un support privilégié pour transporter ou écouter sa musique, ce qui fait se demander à Ciccio pourquoi on lui a demandé d’en parler dans ces colonnes. En y réfléchissant, il se dit qu’il aurait du refuser. D’ailleurs, il refuse, et retire tout ce qu’il vient de dire !

 

 

Il ne faut pas… vouloir absolument écouter de la musique bretonne pour la chandeleur

6 février 2010

Pas de musique bretonne pour la chandeleur

La Combinaison #4

Il ne faut pas chercher à écouter coûte que coûte de la musique traditionnelle bretonne pendant que vous mangez vos crêpes de la chandeleur.

 

 

Il y a une raison très simple à cela : la musique traditionnelle bretonne est à chier. Les crêpes sont bonnes, le cidre est acceptable, le littoral est joli, les gens sont plutôt sympas… mais leur musique est insupportable, surtout lorsqu’elle essaie de véhiculer à tout prix la culture ancestrale.

 

 

Si votre crêpe chocolat-banane-noix de coco-beurre de cacahuète-miel-sucre a du mal à descendre, que vous passez le week end à vomir en jurant que vous ne remangerez jamais plus une seul crêpe tandis que vos amis chantent « Dans la vallée » de Manau, le rappeur (sic) breton (oui, parfois la musique donne envie de vomir) c’est que vous l’avez cherché.

 

---------------------
Ciccio

Je n’aime pas… les gens qui passent tout un concert au bar

4 février 2010

 

Trop de bar tue le concert

Torpille #2

Je n’aime pas… les gens qui passent tout un concert au bar.
A chaque concert, c’est la même chose : je ne peux m’empêcher de ronchonner contre tous ces individus qui passent tout le temps d’un concert agglutinés au bar, comme des moules piquées sur leur rocher, à écluser bières sur bières tout en ayant rien à cogner de la performance livrée par le groupe en face d’eux.

 

Je me souviens notamment d’un type au Cabaret Sauvage, pendant un concert de dEUS, qui avait passé tout le concert à picoler et qui au trois-quart du set avait vomi sur le comptoir, rendant fous de rage les barmans qui l’avaient jeté comme un sac de patates dehors. Ce geste brutal avait provoqué un certain soulagement dans le fond de la salle : le gars en effet bramait si fort pendant le concert, que nous fûmes nombreux (notamment mon frère et moi) à vouloir lui refaire une dentition gratuite.

 

deUs en concert

deUs en concert

Je me demande bien quelle est la motivation de ces gens vu le prix des places et des consommations dans une salle de concert. Pour brailler et refaire le monde, c’est tout de même mieux et plus économique d’aller au Café des Sports qu’au hasard à la Cigale ou à la Coopérative de Mai ? Peut être que ces gens sont en manque d’affection et cherchent à se faire remarquer ? Mais bon, il y a Meetic pour ça.

 

Ou alors, peut être existe-il une Société Secrète des Emmerdeurs Publics qui a pour vocation de vous pourrir votre concert en parlant fort, en chantant un hymne des Pogues pendant une chanson cristalline de Neil Hannon, ou en racontant avec moult postillons le dernier match de football entre Burnley et West Ham.
Ce seraient les mêmes qui dans un concert gueulent « A poil » à la bassiste, ou « Simone, t’es bonne » à la chanteuse d’Au Revoir Simone (oui, ce type d’individu est poète à ses heures).

 

Bien sur, je n’en suis pas encore à souhaiter un public sage et poli comme celui de Cocoon, mais je ne suis pas loin de vouloir flanquer un bon coup de genou dans les valseuses du prochain gugusse qui beuglera pendant le concert de ma chanteuse folk préférée du moment.

 

---------------------
Le Yéti