Le Sous-Marin Jaune prend le large

27 juillet 2010

 

Le Sous-Marin Jaune

Le Sous-Marin Jaune

« QUOIIII ??? » se mit à hurler Joseph, lecteur assidu du SMJ. « Les trois guignols du Sous-Marin Jaune sont partis en vacances sans nous prévenir ?? ».

 

Tssss… Joseph ! Déjà dans notre précédent post, tu aurais pu deviner que tes trois matelots préférés allaient voguer vers des horizons lointains pendant le mois d’août.
Mais en plus, tu es de mauvaise foi, car Ciccio, Fantasio et le Yéti pensent à toi, même en vacances ! La preuve avec ces 3 magnifiques cartes postales que nous t’avons écrites.
Joseph, les larmes aux yeux, se jette sur son courrier et se met à rêver grâce au Sous-Marin Jaune.

 

Argelès, station chère à Fantasio

Argelès, station chère à Fantasio

 

 

 

 

 

Fantasio a choisi pour ses vacances de l’exotisme, du paradisiaque, le dépaysement. En revanche, il n’a pas encore rencontré cette petite chouette, mascotte de sa station balnéaire préférée.

 

 

 

 

Un collègue du Yéti à Agadir

Un collègue du Yéti à Agadir

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Yéti a retrouvé lui un camarade aussi velu que lui dans la riante station d’Agadir. Le bédouin en bleu a été témoin des retrouvailles et on murmure qu’il a été ému par les accolades appuyées des deux bêtes poilues.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les reliefs de l'Ardèche

Les reliefs de l'Ardèche

 

 

 

 

 

 

Quant à Ciccio, il a lui été séduit par les reliefs de l’Ardèche, ces formes vallonnées, et il a décidé de passer tous son mois d’août à arpenter les chemins du coin. Sacré Ciccio, quel homme !

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonnes vacances à tous, on vous retrouve début Septembre pour la rentrée musicale.

 

 

Qu’est ce que tu fais pour les vacances ?

19 juillet 2010

 

Périscope #27

Le Sous-Marin Jaune part en vacances

Fantasio l’a décidé : l’équipage du Sous-Marin est prié de prendre quelques vacances et d’aller profiter du soleil.
Le Yéti, obéissant, a préparé un petit baluchon, regardé quelques destinations… mais pourtant il ne se sent pas bien. Des vacances, ok, mais avec qui ? Le Yéti, comme tout abominable homme des neiges qui se respecte, a peu d’amis et fait peur aux gens. Il est interdit de croisière Costa, pas la bienvenue au Club Med, ni en Auberge de Jeunesse…
En fait le Yéti aimerait bien passer ses vacances dans une maison isolée, avec un chanteur qu’il aime bien, histoire de refaire le monde le soir avec lui, autour d’une bonne bouteille de vin, quand la nuit tombe.
Mais avec qui ? Tiens, peut être que Ciccio et Fantasio ont, eux aussi, un avis sur la question. « Hey, les gars, si vous pouviez prendre des vacances avec un musicien actuel, vous partiriez avec qui ? ».

 

 

Le Meilleur ami de Ciccio: Son Ukulele

Le Meilleur ami de Ciccio: Son Ukulele

Ciccio, s’il devait prendre des vacances dans une maison isolée, n’emmènerait personne. Il prendrait quelques instruments (son ukulélé, sa batterie et sa trompette, pour démarrer) et en profiterait pour essayer de progresser un peu, ce qui ne serait pas du luxe !
Pourquoi le ukulélé ? Tout simplement parce que c’est un instrument minimaliste qui permet de faire un peu tout et n’importe quoi. Il a un son apaisant et Ciccio se voit bien passer des soirées à discuter avec son petit instrument en bois, lui demandant notamment pourquoi il refuse si souvent de jouer la bonne note lorsque Ciccio se lance, à la demande express du Yéti, qui en profite pour inviter Fantasio à danser un slow, dans le solo de Still Loving You.
Pas d’artiste pour Ciccio, donc , car s’il y a bien une chose qu’il n’aime pas faire, le Ciccio, c’est choisir. Choisir un meilleur film, un artiste préféré, un album à emmener sur une île déserte, choisir entre le Yéti et Fantasio, ou encore, comme c’est le cas ici, choisir un chanteur, qui plus est pour discuter avec lui ! C’est la raison pour laquelle Ciccio ne sort jamais de chez lui sans son iPod 160 Go.
Concernant le chanteur ou la chanteuse à emmener, qui plus est, le risque de rester assis face à face sans mot dire, voire, encore pire, de se retrouver déçu par ce qu’il/elle aurait à dire, est bien trop grand.

 

Innerspeaker, brillant album de Tame Impala

Innerspeaker, brillant album de Tame Impala

 

 

A la différence de Ciccio, la complainte du Yéti tombe plutôt bien pour Fantasio : il a en effet décidé d’inviter les 3 australiens psychédéliques de Tame Impala (quelqu’un a-t’il déchiffré l’anagramme ?), pendant ses 3 semaines de vacances estivales.
3 semaines à fumer l’herbe charentaise avec les auteurs de Innerspeaker, loin des krachs mélancoliques du Yéti et de la moue boudeuse de Ciccio. Sensible aux arguments de Solitude Is Bliss, Fantasio se doute bien que le trio se fera la malle avant la fin du séjour.
Dans ce cas, en hommage au Yéti, il rappellera les Beach Boys à la rescousse, pour ne pas mourir d’ennui à la plage.

 

 

Ernesto du groupe Viol

Ernesto du groupe Viol

Tout comme Fantasio, le Yéti va privilégier le présent et se verrait bien partir en vacances avec Ernesto Violin, chanteur compositeur d’un obscur groupe français : Viol.
Déjà le Yéti aimerait bien demander à Ernesto pourquoi il a choisi ce nom horrible pour sa musique aussi belle que délicate. Et puis ensuite parler avec lui des Byrds, de Nick Drake, de Midlake, de Love, toutes ces chouettes références qui se bousculent en écoutant le magnifique nouvel album du Monsieur, Welfare Heart, en téléchargement libre ici : http://violsboat.blogspot.com/
Et puis disséquer avec lui les splendides Living in a Cemetery ou The Tempest, certainement les chansons pop-folk que le Yéti a préféré écouter ces dernières semaines.
Enfin le dernier jour, le Yéti partirait s’incruster chez Fantasio (peut être avec Ernesto) pour discuter avec Tame Impala qu’il aime beaucoup, lui aussi. Ah, ce seraient de chouettes vacances !

 

 

Il ne faut pas… partir en vacances sans s’équiper musicalement

17 juillet 2010

pas de vacances sans musique

La Combinaison #25

La semaine prochaine, toute l’équipe du Sous-Marin sera en vacances, pour un gros mois.

 

Mais attention, qui dit vacances ne dit pas forcément repos ! En effet, au Sous-Marin, vos trois matelots préférés ne vont certainement pas priver leurs six oreilles de ce dont elles ont besoin en permanence : de la (bonne) musique. Et pour cela, il faut prévoir à toutes les éventualités.

 

Il faut évidemment des disques pour la voiture de location, et il faut équiper le lecteur mp3 de nombreux accessoires pour tous les scénarios dont il est le héros : les enceintes portables pour mettre dans le salon, le casque pour les écoutes tardives, le kit fm pour passer sur le poste de la voiture (fonctionne moyen en France, mais bon), et bien évidemment le câble qui permet à la fois de le recharger et de rajouter de la musique.

 

Les vêtements, l’appareil photo, les livres, l’ordinateur, les enfants, les conjoints, les amis, la famille importent peu… Le salut de vos vacances passent par votre équipement musical, pensez-y !

 

Si vous passez les vacances à tenter (forcément en vain) de reconstituer votre collection de disques dans les supermarchés, voire les supérettes de l’endroit où vous restez, dépensant finalement 25 Euros pour un best-of de Bob Dylan que vous aurez mis une bonne heure à trouver au fond des bacs du Carrefour local, générant haine et frustration de la part de vos proches qui vous attendent dehors, sous le cagnard, puis engendrant une baston mortelle parce qu’au bout d’une semaine à écouter uniquement la voix de Zimmerman l’un deux craque nerveusement et s’attaque au disque en le brisant purement et simplement en deux, puis que vous vous jetez sur lui pour lui briser la nuque purement et simplement, c’est que vous l’avez bien cherché.

 

 

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Ciccio

The Divine Comedy – Solo Show – Salle Pleyel (Paris) – Jeudi 8 Juillet

15 juillet 2010

 

Neil Hannon à Pleyel

L'extincteur #3

Si j’idolâtre les disques de Divine Comedy, je restais nettement plus circonspect par rapport aux concerts de mon Irlandais préféré. En effet, ce que j’aime dans les chansons de Neil Hannon, ce sont leurs arrangements léchés et parfois un peu surannés, un peu comme si Ennio Morricone donnait rendez-vous à John Barry pour faire de la pop music. Or en live, il est souvent impossible à Neil de reproduire la féérie de ses mélodies et on a souvent droit à une version sur l’os de ses chansons. Je me souviens notamment d’un concert à la Cigale, après l’album Regeneration où j’avais passé mon temps à bailler devant la fadeur (un comble !) de l’interprétation. Dès lors, lorsque l’on m’a dit que Neil Hannon passait à la Salle Pleyel, haut lieu de la musique classique à Paris, j’étais enthousiaste, m’attendant à voir le bonhomme accompagné par moult cuivres et cordes.

 

« Caramba, encore raté ! » comme dirait Ramon dans l’Oreille Cassée. En effet, Pleyel accueille Neil au piano ou à la guitare, mais tout seul, en Solo Show.
En première partie, la divine Alela Diane jouera avec son père une heure de country folk de rêve. L’acoustique de la salle sied à merveille à la voix d’Alela, j’ai les poils qui se dressent sur mes bras à plusieurs reprises. Bon, ce ne sera pas le cas de tout le monde, mes partenaires de concert roupillant sec pendant cette première partie (Honte à vous. Que le grand Wacondah vous poursuive jusque dans vos nuits)…

 

Neil Hannon de Divine Comedy

Neil Hannon de Divine Comedy

Puis Neil arrive, se met au piano et entame d’entrée Our Mutual Friends. Et tout de suite je comprends que ce concert va être grand.
Ok, il y aura des pains, des oublis de texte, mais Neil a décidé de faire le show en jouant un peu de tous ces albums (mention spéciale à Geronimo, sublime titre de Promenade, à At The Indie Disco tiré de son dernier LP et surtout Don’t Look Down, proprement ahurissant).
Un peu cabotin, Neil n’a pas son pareil pour se mettre le public dans sa poche. Drôle, facétieux, Neil est un crooner-dandy moderne de génie, surtout lorsqu’il livre une reprise tubesque au piano du Time to Pretend de MGMT.

 

Tout au long de cet excellent concert, je n’aurai de cesse de me dire que chaque chanson tient formidablement la route en version épurée, à la guitare ou au piano, preuve de l’immense talent mélodique du bonhomme.
Le public réservera un triomphe à The Divine Comedy (3 rappels – 3 Standing Ovations – les garçons se roulant par terre de bonheur, les filles hurlant le prénom de Neil de façon quasi orgasmique…).

 

Et aujourd’hui, en ce petit matin tranquille de juillet, je vous ordonne d’aller écouter son dernier album BANG goes to the Knighthood, car c’est d’ores et déjà un classique de l’année 2010.

 

 

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Le Yéti

 

 

Vicente Del Bosque, Noël Mamère et Paolo Conte en vue !

14 juillet 2010

Vicente Del Bosque + Noël Mamère = Paolo Conte

La Vigie #23

Si je vous dis It’s wonderful, it’s wonderful, it’s wonderful, et que j’ajoute une petite onomatopée dont la Vigie a le secret, un truc du genre Tup tudududu. Du tac au tac, vous me répondez ?

 

Vous me répondez ??!!

 

Alors, Yéti, déjà Oasis c’est pas Wonderful mais Wonderwall, et en plus cet abruti de Liam ne dit à aucun moment Tup tudududu. Allez, tu sors !

 

Bon, pour ceux qui sont restés, il s’agit du plus gros tube jamais écrit par Paolo Conte, et il y a fort à parier que, même si ce nom ne vous dit absolument rien, même si les onomatopées de la Vigie ne sonnent absolument aucune cloche chez vous, vous connaissiez malgré tout ce titre, appelé, je vous le donne en mille, It’s Wonderful (en même temps, le mec est italien, la majeure partie de la chanson est elle aussi en italien, son public est composée d’italiens ou d’émigrés italiens vivant en France, on va pas lui en vouloir de pas faire d’effort sur les langues étrangères).

 

De la même manière que vous connaissez donc Paolo Conte, vous savez que l’Espagne est championne du monde de football depuis dimanche soir (et qu’ils vous nous faire chier pendant quatre ans avec ça, les ibères). Si j’ajoute à tout cela la légère agitation politique du moment, nous avons là une superbe équation :

 

Vicente Del Bosque
(entraineur de l’équipe d’Espagne)

 

+

 

Noël Mamère
(Citation : « Eric Woerth est le symbole du régime pourri qu’est le sarkozysme »)

 

=

 

PAOLO CONTE !!

 

La preuve en image :

 

Je suis gros, et pourtant j'ai joué au foot toute ma vie

Je suis gros, et pourtant j'ai joué au foot toute ma vie

 

+

 

Je suis pas gros, et pourtant j'ai jamais joué au foot de ma vie

Je suis pas gros, et pourtant j'ai jamais joué au foot de ma vie

 

=

 

Tu tudududu

Tu tudududu

 

Qui a dit que la moustache, c’était ringard ?

 

 

Si vous aussi vous voyez des sosies partout (artistes, pochettes, chansons…), n’hésitez pas à en faire part à la Vigie du Sous-Marin Jaune, ou à le mettre dans un commentaire.

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Ciccio